Au conseil communal de Liège

Le déploiement de la fibre optique à Liège

Conseil communal du 29 mai 2017.

L’une des plus importantes entreprises de télécommunications du pays propose déjà actuellement à certains ménages belges la possibilité d’être connectés à la fibre optique. Cela, afin de pouvoir disposer d’une connexion ultra-haut débit et donc d’une qualité de réception optimale pour l’internet ou la télévision.

Via la presse, cet opérateur annonçait un investissement de 3 milliards d’euros dans le développement de cette fibre optique, avec des projets de déploiements à Anvers, Charleroi, Gand, Namur et Roulers. Mais qu’en est-il pour Liège?

Répondant  un courrier que je lui avais adressé au mois de février à propos de cette dernière question, l’administratrice déléguée de Proximus expliquait que les zonings résidentiels et industriels étaient privilégiés. Lors des travaux de voirie ou lors de la création de nouveaux parcs d’activité économique,  cet opérateur se coordonne avec la SPI pour installer  de la fibre optique. C’est évidemment important pour la compétitivité et l’efficacité des entreprises liégeoises.

Dans son courrier, Madame Leroy, précisait en outre que des discussions étaient programmées avec vous, Monsieur le Bourgmestre, afin d’aborder les synergies  potentielles entre Proximus et la Ville de Liège. Vous m’aviez alors précisé par courrier qu’une première rencontre devait se tenir au mois d’avril.

Concernant l’installation de fibre optique dans notre cité, pour l’ensemble des habitants, plusieurs phases de travaux sont apparemment prévues :
– de 2017 à 2019, deux ans de travaux pour l’infrastructure et trois ans pour la migration des raccordements, soit 5 années avant la suppression de l’ancien réseau
– ensuite, un premier développement de cette nouvelle solution dans le quartier Louvrex
– enfin la connexion des autres quartiers de Liège

Du côté de VOO, l’autre opérateur travaillant sur le réseau de câbles, l’installation de fibre optique jusqu’au pied des maisons n’est semble-t-il pas encore planifiée.

Pourriez-vous me dire, Monsieur le Bourgmestre, si les contacts que vous avez eu avec Mme Leroy permettent déjà d’avoir une ébauche de calendrier concernant le développement de la fibre optique à Liège ? Tant pour les entreprises que pour les ménages. Le cas échéant, quel est le  plan d’investissement  de cet opérateur sur le territoire de la ville ? Du côté de chez VOO, disposez-vous d’informations sur d’éventuels investissements et travaux à venir ?

Le fait de disposer d’un réseau câblé des plus performants me semble primordial pour que notre ville,  dont l’ambition est de devenir une véritable  smart city,  puisse être très bien connectée, en plus d’être ouverte et créative.

Je vous remercie pour vos réponses.

Réponse de l’échevin des Travaux, Roland Léonard

Monsieur le Conseiller,

Je partage avec vous le caractère stratégique, pour la Ville de Liège et l’agglomération liégeoise, que représente l’équipement en réseaux permettant des vitesses optimales de connexion, navigation et téléchargement.

Lorsque, en date du 16 décembre 2016, l’opérateur Proximus a annoncé un investissement de 3 milliards d’euros pour accélérer le déploiement de la fibre optique en Belgique, avec un déploiement progressif dans les zones urbaines à forte densité de population, mais sans citer Liège, le Collège, par l’intermédiaire de Monsieur le Bourgmestre, a immédiatement réagi.

Des contacts se sont noués entre la Ville et cet opérateur au début de l’année 2017 afin d’échanger nos informations et de lever les éventuels obstacles au développement des réseaux du futur.

Tout de suite, ces discussions ont été placées sous les auspices de la collaboration constructive.

Un groupe de travail commun a été créé, en associant les échevins et les départements des Travaux et de l’Urbanisme, afin de planifier le développement de la fibre optique sur base de divers principes.

Il s’agit d’abord d’anticiper la croissance des flux de données numériques tout en supprimant à terme les infrastructures hors-sol de type «armoires». C’est pour cette raison que nous n’utiliserons que des fibres en sous-sol, ou en façade suivant les possibilités. L’idéal serait même que les différents opérateurs puissent mutualiser l’utilisation des infrastructures.

En termes de planification, les travaux relatifs au Centre-Ville s’étendront en effet entre octobre 2017 et la fin de l’année 2019. Ils doivent bien sûr prendre en compte le chantier du tram. Après ces 2 ans nécessaires à l’installation des infrastructures, la durée utile à la migration des raccordements est évaluée à 3 ans. Les travaux du Centre-Ville sont divisés en quatre secteurs: le secteur Sud, c’est-à-dire le quartier Avroy près du boulevard Maurice Destenay. Le second, le secteur Centre,  concerne la zone de Place Cathédrale et du Carré. Le secteur Nord concerne le quartier St-Léonard. Le quartier Louvrex constitue le secteur suivant. Cette planification sera davantage détaillée lors de la prochaine réunion que nous tiendrons avec l’opérateur.

Ces informations confirment bien que la Ville de Liège fera l’objet de l’investissement de cet opérateur en fibre optique à l’instar d’Anvers, Bruxelles, Charleroi et Gand.

En ce qui concerne les autres opérateurs, nous planifions avec eux les développements attendus afin de minimiser l’impact des chantiers dans les différents quartiers de la Ville car notre objectif est bien celui-ci: réduire au minimum les inconvénients liés à l’installation des différents réseaux tout en faisant de Liège un ville d’avant-garde dans le développement des technologies permettant la connexion à haut débit.

Une ou plusieurs éoliennes à l’Ile Monsin

Conseil communal du 20 février 2017

A l’heure où la transition énergétique et la mise en œuvre du pacte éponyme imposent leur évidence dans notre évolution sociétale, le fait de pouvoir investir dans les énergies renouvelables constitue un élément incontournable.

Pour le citoyen qui souhaite directement agir dans ce sens, il existe une première possibilité: les panneaux solaires. Mais,  dans la mesure où un très grand nombre de Liégeois n’a tout simplement pas la possibilité d’installer chez eux ce type de matériel photovoltaïque ou thermique, d’autres solutions existent.  Le particulier a en effet  la possibilité d’investir un  certain montant dans une société coopérative en vue d’acquérir une ou plusieurs éoliennes. Il s’agit d’une manière de participer directement à la production d’électricité verte, en se réappropriant un circuit souvent détenu par de grandes entreprises internationales.  Ces projets d’éoliennes citoyennes existent déjà dans notre pays, qui permettent de générer des bénéfices pouvant être distribué sous forme de dividendes. Il serait d’ailleurs question d’un intérêt de 6%, soit bien supérieur aux taux actuels.

La référence « historique » est l’initiative de Vents d’Houyet, qui ont été les premiers à réussir le challenge. Aujourd’hui, il existe dix coopératives en fonction en Wallonie et cinq autres projets sont en construction, autorisés ou en demande de permis. Il en existe aussi dans d’autres domaines que l’éolien, notamment le projet d’hydroélectricité et de biométhanisation de Condroz Energies Citoyennes.

Après une demande d’agrément auprès du ministre en charge de l’économie, mon collègue Jean-Claude Marcourt, une coopérative (généralement à responsabilité limitée)  créée à dessein peut faire appel à l’épargne pour lever des fonds. Les parts peuvent être souscrites par des citoyens, par des communes ou par d’autres sociétés coopératives actives dans le secteur.

Si l’actualité nous a abondamment rappelé que notre ville, associée à d’autres communes wallonnes, a investi dans des intercommunales pour prendre une partie de son destin énergétique en main, Liège n’a pas encore exploré cette piste citoyenne.
Après un rapide tour d’horizon, il me semble que, à Liège, plusieurs sites pourraient accueillir une éoliennes citoyenne, ce qui confèrerait à notre ville une image plus en phase avec les préoccupations environnementales actuelles. Je pense à  l’ancien site de Cockerill – Chertal, au zoning de Renory, au centre Mercury à Wandre et à l’Ile Monsin.

Ce dernier site a ma faveur, dans la mesure où cette zone de ventl pourrait répondre aux conditions techniques et administratives nécessaires pour ériger une ou plusieurs éoliennes. Il n’est pas trop éloigné du transformateur Elia  de la rue de Droixhe, il s’agit d’un terrain appartenant au Port Autonome de Liège et il semble suffisamment éloigné des habitations. La zone sans riverains doit en effet être de plus ou moins 500m, soit trois fois la hauteur du mât.
En outre, la proximité avec les nouvel éco-quartier (de Wallonie) de Coronmeuse, le terminus du tram et des nouvelles halles des foires donnerait davantage de sens au projet… dans sa globalité.

Seriez-vous favorable à l’étude d’un tel projet d’éolienne citoyenne liégeoise, initié par la Ville, en faveur d’une énergie plus verte et plus ouverte aux habitants de Liège ? Ce projet, dans le concept des smart cities, donnerait de Liège une image ouverte, créative, connectée… et plus durable.
Je vous remercie pour votre réponse.

Réponse de l’échevin M. Firket

Je vous remercie pour votre interpellation qui contient déjà tout l’intérêt des projets
d’éoliennes acquises par des particuliers ou le plus souvent par des coopératives
citoyennes. Même les gros producteurs sont demandeurs de ce type d’initiative.

Dans ces coopératives ce sont les citoyens qui gèrent leur projet durable. Depuis 2013,
en Wallonie, il est prévu que tout nouveau projet éolien doit être ouvert à 24,99% aux
citoyens et 24,99% aux communes.

Il faut aussi trouver des lieux, souvent plus difficilement dans un contexte urbain car plus
densément habité, en plus de l’impact sur le paysage (même urbain).
L’intérêt est cependant indéniable puisque les énergies renouvelables seront à terme les
énergies les moins chères.
Cela n’a pas échappé au Port Autonome …


L’accueil des réfugiés à Liège

Conseil communal du 28 septembre 2015.

Monsieur le Bourgmestre,

Il n’est pas un jour sans que les actualités nous rappellent que des dizaines de milliers de réfugiés frappent aux portes de l’Europe, fuyant ces pays où les conditions de vie deviennent impossibles.

Si des actions telles que des collectes de vêtements ont été mises en œuvre spontanément par des groupements citoyens – que je salue, c’est que la Ville a pris sa part dans cet élan de solidarité, en accueillant au moins 400 de ces réfugiés hébergés en grande partie au centre d’accueil de la Croix-Rouge de Rocourt.

Mais, dans l’optique d’accueillir au mieux ces personnes déplacées et de leur offrir de réelles possibilités d’intégration, dans de bonnes conditions, il m’apparaît que plusieurs questions se posent :

–        Quel est le nombre total de réfugiés que notre ville compte accueillir ?

–        Des actions de cohésion sociale et d’intégration sont-elles planifiées ?

–        Des structures d’apprentissage du français seront-elles mises en place par un appel à projet ?

–        Combien de places pourraient-elles être libérées dans l’enseignement afin d’accueillir les enfants des familles hébergées ?

–         Enfin, des contacts ont-ils été établis avec le niveau fédéral dans la perspective d’obtenir des aides financières pour supporter le coût des points précités ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Réponse de M. le Bourgmestre

Monsieur le Conseiller,

Cette délicate problématique de l’accueil des demandeurs d’asile est une compétence de
l’Etat fédéral. La Ville a été récemment sollicitée par la Croix rouge pour ouvrir des places supplémentaires sur notre site de Rocourt.
C’est bien naturellement que nous avons répondu favorablement à cette demande et que  nous avons tout mis en œuvre pour permettre cet accueil, notamment en postposant certains travaux qui étaient prévu sur le site. A ce jour, la capacité d’accueil rue de la tonne est de 700 places. Il m’est impossible de dire si ce nombre va évoluer. C’est au Secrétaire d’Etat en charge de
cette matière de prendre une décision.

La Ville et le CPAS sont bien entendu très attentifs au sort de ces personnes. Nous sommes en train de nous organiser pour permettre aux réfugiés de bénéficier des droits qui sont les leurs.

En ce qui concerne l’indispensable intégration des réfugiés, nous comptons nous appuyer sur les décisions qui seront prises par la Région wallonne, avec laquelle nous sommes en contact.

Au niveau de notre enseignement, il est encore trop tôt pour connaître précisément les besoins des réfugiés et leur répartition à la fois entre les différentes communes et les différents niveaux d’enseignement. Mais la mission de l’enseignement communal et la volonté de son PO est, par essence, d’apporter une aide maximum à ces réfugiés pour qu’ils puissent, grâce à la maîtrise de notre langue, poursuivre une scolarité et s’intégrer dans une vie sociale et professionnelle, sans préjuger de l’issue de leur dossier. D’où la démarche proactive du PO qui est dès à présent en train de confectionner les dossiers nécessaires pour obtenir d’un aide financière de la Communauté française.

 

L’avenir du Grand Curtius après l’inauguration du Boverie

Conseil communal du 22 juin 2015.

Le déménagement et la fusion des deux offices du tourisme, Ville et Province,  à l’ancienne halle aux viandes,  témoigne de la prise en compte du potentiel touristique de Liège et de son développement. Comme nous le soulignions dans notre plan stratégique au début de l’été dernier, notre offre en la matière est à la fois festive, gourmande, patrimoniale et culturelle. Pour ce qui est de ce dernier volet, le Grand Curtius était présenté à son inauguration,  en mars 2009, comme le vaisseau amiral des musées liégeois. Avec 5 000 pièces retraçant près de 7 000 ans de notre histoire, il devait à la fois passionner le grand public et répondre aux exigences des spécialistes.

Après un peu plus de trois ans d’existence,  et après un certain engouement  pour la nouveauté, le nombre d’entrées enregistrées passait de 100.000 à 50.000 annuellement. Son directeur parlait alors d’un manque de budgets pour assurer le développement du Grand Curtius.

A l’heure actuelle, il semble que le musée n’ait pas encore véritablement réussi à consolider ses chiffres de fréquentation.  Or, en automne 2016, le Grand Curtius devrait perdre son statut de fleuron des musées liégeois au profit du Boverie qui, bénéficiera de la prestigieuse collaboration avec le musée du Louvre. Ce dernier sera en outre mieux armé pour attirer les touristes.
Il y a quelques jours, la presse se faisait l’écho d’un rapport de l’Institut Archéologique Liégeois s’alarmant de l’état pour le moins défraîchi  du voisin du Curtius,  le musée d’archéologie et d’art décoratif de la ville : Ansembourg.

D’où mes questions, Monsieur le Bourgmestre : quelles seront les perspectives  de développement pour le Grand Curtius, une fois qu’il aura perdu son statut de figure de proue ? Je ne souhaite pas qu’il s’endorme et se décatisse comme le musée d’Ansembourg ? Quels sont, par ailleurs, ses chiffres  de fréquentation actuels ?

A l’instar du Boverie, ne devrait-on pas changer son nom pour lui offrir un coup de jouvence,  et lier une offre de visite groupée avec d’autres musées dans un quartier qui ne manque pas de musées et de monuments historiques. Et ainsi rendre l’offre touristique liégeoise encore plus attractive ?
Je vous remercie pour vos réponses.

Réponse de M. l’Echevin Jean-Pierre Hupkens

 Monsieur le Conseiller,

Dans une Ville qui voit depuis quelques années ses musées rénovés complètement tant du point de vue de l’accueil des publics que de celui de la conservation des œuvres on pourrait s’attendre à un certain optimisme. Il n’en est pas toujours ainsi avec parfois peu de considération pour le travail réalisé.
Je réponds à votre souci
Les chiffres du Grand Curtius d’abord :
100 000 visiteurs sur la première année dont 50 000 sur les 3 premiers mois,
50 000 visiteurs ensuite puis
60 000 en 2012
63 000 en 2013
66 000 en 2014 …
A titre de comparaison :
– le musée de la Photographie à Charleroi  52 000 visiteurs  en 2013
– le musée de Mariemont 30 000  visiteurs en 2013

Les perspectives ensuite, la multiplication des offres culturelles rendent les Villes plus attractives et chaque institution peut en tirer profit, nous l’avons constaté à l’occasion de l’exposition sur l’Art Dégénéré montée par la Ville, l’ULG et Mnema qui a eu des retombées positives pour nos musées. Pas de malthusianisme en la matière mais plutôt une politique nataliste.
Il est néanmoins exact  que les musées comme le Grand Curtius dont le contenu est relativement statique doivent bénéficier de fortes promotions et de programmes de médiations performants.  Les choses sont plus complexes que le nom même si la question que vous posez révèle l’importance de traduire lisiblement l’identité du Grand Curtius.

Ce travail est en cours et mon collègue, votre compagnon de parti en charge du tourisme ne cesse de se dépenser pour trouver les moyens d’attirer à Liège des visiteurs, il est évident que les musées vivent avec la Ville qui les abrite et au rythme de celle-ci.

Quant au risque que le Grand Curtius se « décatisse », il ne me paraît guère établi au regard des travaux réalisés et du travail de maintenance que le service des bâtiments sous la houlette de mon collègue Roland LEONARD réalise.

J’en profite pour préciser que le musée d’Ansembourg n’est pas à l’abandon prêt à s’effondrer sur lui-même.

En dépit du respect que j’ai pour l’IAL et pour son Président en particulier, qualifier de rapport une note qui s’apparente à un billet d’humeur et qui vise d’ailleurs en bonne partie la Politique d’exposition me paraît excessif.

Ansembourg fait l’objet d’un dossier de rénovation totale, il est inscrit depuis le 7-2-2013 sur la liste du patrimoine exceptionnel, une mission d’étude pour la restauration du musée a été confiée au bureau PHD, les études préalables ont été réalisées. 100 000 euros y ont été déjà consacrés.
Trois phases sont prévues :
1. Toiture et boiseries.
2. Restauration des décors intérieurs
3. Techniques spéciales

Ce dossier dépend très largement des fonds régionaux. Je compte sur vous pour le défendre auprès de la Ministre de la Culture.

Dans l’intervalle, la maintenance du bâtiment est assurée :
31 000 euros pour la chaudière
10 000 euros pour des réfections de toitures
13 000 euros pour la ventilation
En outre la rénovation de la conciergerie est en cours.
Ansembourg a accueilli 10 000 visiteurs en 2014.

Voilà Monsieur le Conseiller,  je ne pense pas que  la Ville de Liège se désintéresse  de ses musées ni qu’elle manque  de perspectives pour ceux-ci.

Je termine en rappelant que la promotion d’une Ville passe avant tout par ses habitants et singulièrement par ses élus.

Je suis sûr que si l’énergie de chacun est mise au service de cette cause, les choses iront encore mieux.

Valorisation de l’axe entre la Médiacité et le centre-ville

Conseil communal du 2 mars 2015.

En 2009, le complexe Médiacité était inauguré dans le quartier du Longdoz. Au commencement, il attirait 5 millions et demi de visiteurs annuels. A la fin de l’année 2014, Peter Wilhelm, le promoteur de Wilhelm & Co estimait que le cap des 8 millions avait été franchi. Le chiffre d’affaire des commerçants affichant, quant à lui, une certaine stabilité. La galerie commerçante et ses aménagements annexes que sont la patinoire (200.000 visiteurs en 2014) ou le centre RTBF et –  à terme-  le complexe cinématographique,  drainent un nombre significatif de visiteurs.

La nouvelle passerelle Boverie-Guillemins qui entrera en convergence avec le tram devrait, selon toute vraisemblance, drainer encore davantage de public à la Médiacité.

Cependant,  je m’interroge sur le flux inverse, soit la possibilité d’inciter  les visiteurs de la Médiacité à rejoindre l’hyper-centre,  pour prolonger leur expérience touristique ou de consommation après leur passage dans la galerie. Certaines personnes pourraient en effet être attirées culturellement et gastronomiquement au centre-ville, dans un second temps.

A mon sens, le chemin le plus court pour effectuer le trajet à pied consiste à emprunter la rue Grétry, le pont  Kennedy et la rue André Dumont avant de déboucher dans le piétonnier Saint-Paul et sur la place Cathédrale.  Or,  il apparaît que les trois premiers axes cités ne sont pas des plus agréables à emprunter pour les piétons, d’autant qu’ils ne semblent pas particulièrement mis en valeur tant au plan  des aménagements urbains que de la signalétique. Le trajet en transports en commun ne me semble pas non plus assez valorisé et attractif.

Pourriez-vous me dire si une amélioration de l’axe entre la Médiacité et le centre-ville est envisagée afin de susciter une autre valorisation commerciale de ce bel ensemble ?
Un système de location de vélos autorisant un éventuel dépôt dans l’hyper-centre ne serait-il pas, par ailleurs, envisageable ?
Je vous remercie pour vos réponses.

Réponse de M. l’Echevin Michel Firket

La relation entre la Médiacité et la rive gauche constitue une attention particulière au niveau de la mobilité et plus globalement du développement stratégique du territoire communal. Ce point fera également l’objet d’une attention particulière dans le cadre de l’actualisation du PCM.

La future passerelle sur Meuse permettra, en 2016, de répondre de manière structurante à la relation modes doux entre la gare, le Parc de la Boverie et la rive droite.

La relation la plus directe entre la Médiacité et le Coeur historique se fait par la rue Grétry et le pont Kennedy. Un projet d’aménagement de cet axe est en cours de finalisation par les services SRWT / SPW / Ville / Police. Il consiste en une modification des marquages et des phases de feux des 3 carrefours tricolores successifs. L’objectif sera de mieux prioriser le transport public, tout en intégrant les itinéraires cyclables. Une attention est aussi portée sur le maintien de la capacité automobile.

Il est également prévu d’intégrer un tourne-à-gauche vers le Quai Van Beneden depuis le Pont Kennedy. Etant donné les largeurs disponibles, il n’y aura pas d’élargissement des trottoirs. La réalisation de ces travaux doit encore être évaluée en fonction du chantier tram.

Au niveau du transport public, la signalétique a été améliorée au niveau de la ligne 4 qui signale la Médiciaté (à l’arrêt Guillemins, sur la face avant du bus, …). Actuellement, +/- 500 bus (par sens et par jour ouvrable) relient la rive gauche à la Médiacité (lignes 4, 17, 38b, 26, 29, 31, 33, 35)

Au niveau vélo, la Ville poursuit le développement du Vélocité et l’implantation d’arceaux de stationnement.

Par ailleurs, nous étudions la possibilité d’une navette électrique qui favoriserait une desserte plus fine du centre-ville et des points d’intérêt. Le désir premier est basé sur une boucle en centre-ville contournant un centre piétonnier apaisé permettant le transport des personnes habitant dans l’hyper-centre ou visitant celui-ci et de relier des points d’intérêts divers.
Elle doit être complémentaire aux lignes de transport public fortes (tram, bus) avec les points d’arrêts suffisants pour accomplir un service de proximité.

Dans ce cadre, une navette Saint-Lambert / rive gauche doit être intégrée dans le projet.

La SRWT donne la possibilité de créer ce genre de ligne de transport complémentaire. Elle finance l’achat, la Ville met à disposition du personnel et le TEC en assurerait l’entretien.

Le signalement et la gestion des travaux via une application mobile comme BetterStreet

Conseil communal du 10 novembre 2014

Monsieur le Bourgmestre,

L’essor des tablettes et des smartphones a créé un nouveau marché pour de multiples applications, soit des logiciels susceptibles de faciliter certaines tâches de notre quotidien.

Début 2013, une nouvelle petite entreprise émergeait du Startup Weekend de Liège. Le principe de BetterStreet est de proposer un service de signalement, en temps réel et en photo, des problèmes qui apparaissent sur la voie publique. Incivilités, défectuosités, crasses, dépôts clandestins, mobilier cassé et autres usures peuvent être signalés grâce à une simple photo géolocalisée, assortie d’un commentaire  et envoyée sur le site web de BetterStreet.  Les concepteurs se chargent ensuite de prévenir, soit par alerte soit par e-mail, les services des travaux dans les communes concernées.

Mais plus qu’un simple processus de signalement, les créateurs de l’application proposent également un système complet de gestion des travaux à effectuer dans une commune : aperçu des demandes, dispatching  automatisé vers le département ou le service concerné, impression de bons de travail, aperçu global sur une carte… Bref, une gestion rationalisée et modernisée, avec la possibilité de signaler directement au public que le problème a été solutionné.

L’ensemble du système, paramétré pour une ville de notre importance, coûterait aux alentours de 15.000€.
Au moment où je vous ai envoyé mon interpellation, le site BetterStreet renseignait une dizaine de problèmes signalés comme non résolus, tels un dépôt clandestin rue de la Scierie, un marquage incohérent quai de la Boverie et un panneau de signalisation cassé rue de Herve.

Pourriez-vous me dire, Monsieur le Bourgmestre, si les services des travaux, de la signalisation  ou de l’environnement  sont en contact avec les gestionnaires du site BetterStreet afin de leur permettre d’indiquer, le cas échéant, les travaux qui ont été effectués ?  Et, plus globalement, la Ville de Liège compte-t-elle suivre l’exemple de Crisnée, Waremme, Olne ou La Hulpe  en souscrivant à ce service en ligne ou bien un système comparable est-il à l’étude ?

Je vous remercie pour vos réponses.

REPONSE DE L’ECHEVIN ROLAND LEONARD

Monsieur le Conseiller,
Je vous remercie de votre interpellation. Nous partageons bien sûr avec
vous le souci de garantir à nos concitoyens un espace public sûr et de
qualité.

Nous nous réjouissons évidemment de l’émergence à Liège d’une
startup telle que BetterStreet qui, avec dynamisme et créativité, propose
des services susceptibles de rencontrer nos objectifs. Des contacts ont
effectivement eu lieu et la société BetterStreet a eu l’occasion de
présenter ses activités aux différents services de la Ville concernés.

Par ailleurs, pour atteindre un objectif qualitatif global et pour s’inscrire
dans le cadre plus général du plan stratégique de la Ville, nous avons
lancé cette année un marché public d’acquisition et d’implémentation
d’un logiciel de gestion intégrée des travaux. Les fonctionnalités
proposées par le logiciel BetterStreet se retrouvent dans les tranches du
marché, parmi d’autres. Le cahier des charges ne se limite en effet pas
au signalement et au suivi des interventions sur la voie publique mais
intègre toutes les fonctionnalités nécessaires à la gestion centralisée du
service des travaux dans son ensemble. Cela nous permettra d’optimiser
la gestion des services de la Maintenance et de l’Aménagement des
Espaces Publics, mais aussi celui des Bâtiments communaux. La
procédure d’attribution de ce marché aboutira avant la fin de cette année
2014.

Bien sûr, ce service de signalement par smartphone s’ajoutera aux
nombreuses possibilités dont nos concitoyens disposent déjà pour
rentrer en contact avec nos services. Il est évident que nous devons
également tenir compte des Liégeois qui ne disposent ni de tablettes et
ni de smartphones. Je citerai notamment le numéro unique du service
«accueil maintenance» et son adresse mail spécifique, le site internet de
la Ville de Liège, sans oublier l’important travail de proximité des
gardiens de la paix dans le cadre de la procédure Action Plus. A titre
d’information, ces différents canaux drainent en moyenne 15.000
signalements annuels.

 Aménagements et parking de dissuasion à l’entrée de Sainte-Walburge

Conseil communal du 8 septembre 2014

Depuis le mois de juin, un rond-point provisoire est installé à la hauteur des boulevards Jean de Wilde et Fosse-Crahay, dans le quartier de Sainte-Walburge. Cet aménagement préfigure le chantier de réaménagement des axes en question dans une perspective qui me réjouit… à savoir un désengorgement automobile du quartier.  A l’horizon 2016, cet investissement global de plus ou moins 3,5 millions d’euros redessinera en effet l’entrée dans Liège par la E313 et fluidifiera le trafic. La mobilité a beaucoup à y gagner.

Outre la réduction à une seule bande de l’embouchure de cette autoroute, l’installation de deux ronds-points et les aménagements de voirie conjoints, un parking-relais de 322 places va être aménagé à droite, en entrant dans Liège, entre les rues Visé Voie et Bontemps. Il devrait capter 2 à 3% des 25.000 véhicules quotidiens qui entrent dans le centre via Sainte-Walburge. Cette évaluation du trafic retenu ne vaut évidemment que si l’on considère qu’il existera vraisemblablement une rotation partielle.

Pour être sûr que cet important  projet élaboré pour améliorer la vie de ce quartier, n’entraîne quelques nouvelles nuisances, si des agencements connexes ne sont pas garantis, j’ai posé quelques question à l’échevin de la Mobilité Michel Firket, sur ce projet, au conseil communal.

 

Dans l’optique d’une combinaison entre le parking et les transports en commun, des
adaptations sont-elles prévues du côté du TEC, notamment en ce qui concerne l’adaptation des arrêts et des horaires ?

M.F: Oui, bien sûr, le fonctionnement du parcage relais sera réalisé avec la collaboration indispensable du TEC. Actuellement, celui-ci n’a pas encore communiqué sur la réorganisation de son réseau mais ce sera fort probablement la ligne 71, passant sur les boulevards Jean de Wilde et Fosse Crahay qui desservira le parcage. Les Boulevards seront reliés au parcage relais par un site propre bus en double sens.
La Ville, le SPW et la SRWT ont consentis des efforts importants pour transformer cette entrée de ville et créer une zone d’intermodalité entre l’automobile et le TEC. Il appartient donc au TEC d’en assurer une bonne desserte avec une fréquence de minimum 10 minutes en heures de pointe.
Il est également attendu que la navette affrétée par le CHR Citadelle, qui propose aujourd’hui le transport du personnel comme des visiteurs du parcage du cinéma Kinépolis à l’entrée de l’hôpital, soit transférée vers ce parcage relais.

L’accès au parking sera-t-il directement possible depuis l’autoroute ou sera-t-il nécessaire d’emprunter les voiries locales en sortie également?

M.F: Le plan d’aménagement propose à la sortie de l’autoroute E313, et en lieu et en lieu et place du carrefour à feux actuel avec la rue Visé Voie, un grand rond-point qui permettra un accès direct au parcage relais en entrée, la sortie du parcage, située rue Visé voie, renvoie directement sur ce rond-point de sorte qu’il n’est nullement nécessaire d’emprunter les voiries locales pour utiliser cette nouvelle infrastructure. L’objectif étant de capter les automobilistes qui viennent en ville depuis le ring autoroutier nord et I’E313.

Les riverains peuvent-ils être rassurés quant au fait que ce premier parking de dissuasion liégeois n’amènera pas un lot de voitures supplémentaire sur les voiries locales?

M.F: Oui, des mesures seront prises pour éviter le transit ou les bypass, notamment par la rue Vieille Voie de Tongres. L’aménagement du parcage et des voiries attenantes a été pensé afin d’éviter cette problématique. Nous proposerons également des compléments au plan de circulation de Ste-Walburge afin d’y intégrer cette nouvelle infrastructure.

Des merlons (ou un quelconque autre dispositif) seront-ils érigés pour protéger les voiries attenantes des nuisances sonores, notamment la rue Vieille Voie de Tongres et es habitations attenantes?

M.F: Le projet de construction du parcage relais est accompagné d’un aménagement paysager qui intègre plusieurs dispositifs de qualité comme la création de merlons, la plantations d’arbres de haies, d’espaces verts, des traversées piétonnes et cyclistes sécurisées en site propres.

 

Limiter la vente d’alcool dans les night shops pour plus de sécurité dans le Carré

 

 
Les Ardentes: un festival qui doit rester liégeois

Le Festival « les Ardentes » bénéficie depuis sa création en 2006 de subsides communaux importants : 700.000 € en espèces et en nature si l’on en croit l’hebdomadaire Marianne du 7 septembre 2013.

Suite à la construction d’un éco quartier à Coronmeuse, ce festival est contraint de déménager du parc Astrid dès l’édition 2015. Le gestionnaire de la SPRL a d’emblée déclaré à la RTBF qu’il ne se sentait pas lié à la Ville de Liège et qu’il n’avait pas de compte à lui rendre. Et d’ajouter que « d’autres communes étaient prêtes à les accueillir et à intervenir de façon plus substantielle financièrement ». Cette prise de position m’apparaît particulièrement choquante à l’égard d’une ville qui a aidé ce festival à ses débuts et lui a mis le pied à l’étrier. Ce partenariat s’est en effet révélé lucratif pour l’organisation. C’est donc sur cette thématique que j’interpellerai le collège au conseil communal de ce 30 septembre.

Il me semble opportun de réfléchir à l’opportunité d’accueillir ce festival sur un autre site liégeois, et cela de manière positive et sans chantage. Cet évènement a en effet une retombée positive sur notre ville en termes de concerts et de renommée. Il est apprécié par la jeunesse de notre région et accueille chaque année plus de 60.000 visiteurs. En les accueillant, notre ville assure son rôle de métropole.

Par ailleurs, cette année encore la question du subside octroyé aux Ardentes a fait débat au conseil communal, notamment suite à la création de la SPRL Les Ardentes. Notre Bourgmestre a d’ors et déjà annoncé que les organisateurs d’évènements festifs ne devraient pas compter sur les mêmes montants qu’en 2013 pour l’édition 2014. Un choix qui se justifie par le contexte de disette financière. La Ville a-t-elle déjà déterminé la manière dont elle aiderait à nouveau cette organisation s’il convient de le faire ? Suite aux propos tenus a-t-elle déjà eu un contact avec les responsables des Ardentes sur le sujet de la localisation ? La Ville va-t-elle changer sa manière de fonctionner et conditionner l’octroi d’un éventuel subside et d’aides en nature au fait que le festival demeure à Liège ? Autant de questions auxquelles je me réjouis d’avoir les réponses.

Tram: s’inspirer de l’expérience de Reims

Reims, comme de nombreuses villes, a déjà sauté le pas. Après 3 ans de travaux, la capitale du champagne a changé de visage. Plus rapide, plus silencieux, plus propre, le tram a amélioré la qualité de vie et la mobilité des Rémois.

Avant que le premier coup de pelle ne soit donné à Liège, je me suis rendu sur place pour rencontrer des acteurs de terrain, discuter avec des commerçants qui ont vécu les travaux, écouter des usagers. J’ai ramené de cette visite une série d’images et de témoignages.

J’ai partagé ce petit film avec la centaine de personnes présentes le 16 mai à l’Espace Wallonie  en présence de Rémois qui ont suivi le projet :

–    M. Alain Lescouet, vice-président de Reims métropole,
–    M. André Jacquinet, médiateur de Reims métropole,

Etaient également présents l’échevin de la mobilité, Michel Firket et Bruno Bianchet (chargé de recherche à l’Ulg, faculté des sciences appliquées – spécialiste de l’aménagement du territoire et consultant indépendant).

Après la projection, la parole a été donnée aux différents intervenants, avant une séance de questions-réponses.

Certaines des idées échangées au cours de cette intéressante soirée ont étayé mon interpellation au conseil communal liégeois, une dizaine de jours plus tard.

 

 

À quand le retour du Liège-Bastogne-Liège en Cité ardente ?

 Conseil communal du 25 mars 2013



Monsieur le Bourgmestre,

Dans la foulée de la candidature de notre ville à l’exposition internationale de 2017, Liège a positivement décidé de mettre en place une nouvelle image de marque.

Et je me réjouis, tout comme l’ensemble des conseillers cdH, qu’un nouveau projet profite de l’effet d’aspiration créé par Liège 2017. Une ville connectée aux nouvelles technologies, positionnée au centre d’un réseau de connaissances, innovante… et qui affiche une ambition internationale.

Si j’applaudis la volonté de mettre sur pied de nouveaux événements visant à répondre à cette dernière thématique, il me paraît également primordial de mettre en exergue le capital existant. Et quitte à changer de braquet, pourquoi ne pas faire revenir à Liège la doyenne des courses cyclistes : le Liège-Bastogne-Liège. Une vitrine qui fait déjà rayonner la Cité Ardente au niveau international.

En mars 2010, j’interrogeais l’échevin des Sports sur la question du retour de l’une des plus prestigieuses courses cyclistes sur le Boulevard de la Sauvenière. En 1991, l’arrivée avait en effet été  exilée à Ans, en guise de rustine budgétaire.
Soulignant qu’il s’agit évidemment d’une très bonne image de marque pour notre ville, l’échevin avait alors précisé que la convention conclue par la commune d’Ans avec Amaury Sport Organisation courait jusqu’en 2012 inclus. Et d’ajouter qu’à partir de 2013, cela pourrait être prévu au budget. Nous n’avons, hélas, pas été informés des suites qui seront données à cette convention dans les années à venir.

En ce début de législature, ne positionnerions-nous pas clairement Liège comme candidate à l’arrivée, avant la prochaine échéance du contrat avec ASO ? A côté des dimensions culturelles, scientifiques et économiques, le Liège-Bastogne-Liège répond déjà, au plan sportif, à notre volonté de pédaler au niveau international. Nous la réapproprier entièrement constituerait un signal important.
Je vous remercie pour votre réponse.

Michel de Lamotte

 

Réponse de M.  le Bourgmestre:

Monsieur le Conseiller,

L’organisation de celle qui est connue comme la « Doyenne des classiques cyclistes » fait l’objet d’une convention entre la société « Performance, sport & organisation » (en abrégé PSO) et la Province de Liège. Les communes impliquées dans le parcours, qu’elles soient ville de départ et/ou d’arrivée, ou simplement traversées, ne sont pas partie à celle-ci.

Si la précédente convention a pris fin en 2012, une nouvelle convention a été conclue dans la foulée pour la période 2013-2018. Celle-ci prévoit que « l’organisateur est seul compétent pour traiter des questions liées directement à l’organisation sportive de l’épreuve, et notamment choisir les parcours et sites de départ et d’arrivée ».

Cela étant, dans une logique de Communauté urbaine que nous voulons tous créer, il est indispensable de considérer les communes qui entourent notre Ville comme faisant partie de cette « Métropole en devenir ». 1/2 A l’égard du monde extérieur (spectateurs, touristes, investisseurs, …) l’essentiel est de préserver l’appellation « LIEGE-Bastogne- LIEGE » qui donne une visibilité et une notoriété à notre territoire. Je ferai d’ailleurs l’analogie avec le circuit de Spa-Francorchamps : alors que le tracé est majoritairement situé sur la commune de Stavelot, tout le monde parle de « Spa ». LRF

 

Liège, Ville Etudiante

Lundi 18 février, au Musée de la Vie Wallonne, je vous invitais à faire l’état des lieux de Liège en tant que « Ville étudiante », en compagnie d’acteurs de terrain. Vous étiez plus ou moins 80 à me rejoindre et à partager vos questions et vos idées. Voici les grandes idées ressorties de cette soirée en présence de:

– Bernard Rentier (recteur Ulg),
– Alexandre Lodez (directeur Helmo),
– Marie-Dominique Simonet (Ministre de l’Enseignement obligatoire et ancienne Ministre de l’Enseignement supérieur), – Olivier Hamal (vice président du syndicat national des propriétaires, la chambre de la construction),
– Georges Gerstmans (Président du commerce liégeois),
– Carine Zanella (Porte-parole des TEC Liège-Verviers),
– Thierry Castagne (directeur Général Agoria),
– Catherine Vangyseghem (directrice section liégeoise du SIEP),
– Tom Barbette (président de la Fédération des étudiants de l’Université de Liège),
– Jacques Pélerin (Président liégeois de l’Union wallonne des entreprises).
– Maximilien Bui (Président de l’Association des étudiants de HELMO)

 

Débat, Liège "Ville étudiante" - 18 février 2013

 

Vol de plaques commémoratives en bronze. Quelles mesures préconiser ?

Conseil communal du 25 février 2013

Monsieur le Bourgmestre,

Entre Noël et Nouvel An, deux des quatre panneaux  en bronze de la place Sainte-Foy qui reprenaient le nom des soldats morts pour la patrie au cours des deux guerres mondiales, ont été volées.  Les vandales ont également essayé d’arracher la croix. Mais en vain !

Au début du mois de janvier, c’étaient dix plaques en bronze qui étaient volées à l’enclos des fusillés de la Citadelle, haut lieu commémoratif de la  résistance, où reposent toujours une centaine de résistants exécutés  par l’occupant.
Ces deux faits irrespectueux et condamnables sont plus que vraisemblablement l’œuvre de voleurs de métaux. Comme vous le savez, le cours du cuivre (contenu dans le bronze) reste très haut depuis deux ans et les objets publics qui contiennent ce métal sont convoités par les revendeurs malhonnêtes. Le vol de câbles en cuivre constitue d’ailleurs un véritable fléau pour la SNCB.

 

Monsieur le bourgmestre, peut-être avez-vous déjà recensé d’autres vols de ce type sur le territoire communal au cours des derniers mois ? Pourriez-vous nous éclairer sur l’ampleur éventuelle du problème à Liège  et sur le nombre de plaques commémoratives qui  sont susceptibles d’être volées ?

Quelles sont les mesures envisageables afin d’éviter que la ville ne soit dépouillée de ses plaques commémoratives et que le souvenir de ceux qui ont sacrifié leur vie pour notre patrie ne disparaissent ? Ne peut-on pas renforcer les fixations ? Dans un contexte de préparation du centenaire du début de la première guerre mondiale, des mesures sont-elles envisagées pour remplacer les plaques volées ?

Par ailleurs, face à ce qui constitue un malheureux phénomène conjoncturel, un peu partout en Europe, il est également à craindre que d’autres éléments urbains, constitué de divers métaux, ne subissent le même sort. Avez-vous l’intention de prendre des mesures afin de minimiser leur disparition ?
Je vous remercie pour vos réponses.

 

Réponse de M. le Bourgmestre :

(Réponse transmise par les services de M. Michel FIRKET)

Monsieur le Conseiller communal,

Dès le début du mois de janvier, nous avons été avertis des vols de plaques commémoratives en bronze à l’Enclos des Fusillés, qui venaient malheureusement s’ajouter à la liste du vol des stèles commémoratives de la place Sainte-Foy, de celle de Raymond Lepouse au Palais des Princes Evêques ainsi que du médaillon Maurice Waha rue Sainte-Marguerite.

Comme j’ai eu l’occasion de le dire lors de l’interpellation précédente, la liste des monuments commémoratifs est tenue à jour et l’état sanitaire de ce patrimoine de mémoire est vérifié et inspecté régulièrement.

Depuis l’annonce de ces nouveaux vols, le service de l’Art urbain est chargé de l’actualisation précise de cet inventaire, ainsi que de l’inspection scrupuleuse des fixations.

Nous procéderons ensuite au remplacement du matériel disparu par du matériel moins convoité des vandales (type résine), tout en gardant à l’esprit que la réfection à l’identique n’est possible que pour les pièces dont nous possédons le modèle.

Le remplacement de l’ensemble de ce patrimoine en mesure préventive n’est évidemment pas envisageable en raison du nombre important de ces plaques et du coût budgétaire que cela entraînerait pour la Ville. Nous menons cependant une réflexion par rapport à la sauvegarde de quelques pièces maîtresses, véritables œuvres d’artistes.

 

(Photo: F.Ingenito)

 

Aménagements Rocourt – Ans

 

Aménagement des rues Jean Jaurès, des Français et d’Ans (N682) et optimisation de la zone N20-échangeur de Rocourt.

 

Désenclavement de la zone LIEGE NORD – mise en oeuvre du Plan de Mobilité ANS – ROCOURT.
Projet FEDER en charge du SPW.

Au-delà des services de l’urbanisme de la ville de Liège, je me tiens à votre disposition pour compléter l’information.

Un conseiller communal, c’est quoi ?

 

Petite vidéo explicative et visite dans la salle du Conseil communal à Liège

 

Conseiller communal cdH Liège

 

AUGMENTATION DU NOMBRE DE FAUX POLICIERS

 

19 décembre 2011 l Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

Monsieur  le Bourgmestre,

La semaine passée, par voie de presse, la direction de la lutte contre la criminalité contre les biens de la police fédérale  attirait notre attention sur un phénomène  surprenant : l’augmentation du nombre de faux policiers.
Au niveau fédéral, de 286 cas enregistrés en 2009, on serait passé à… 549 en 2010. Et, au cours du premier semestre 2011, 262 cas ont déjà été recensés.

Le procédé rappelle celui des faux employés de compagnies de gaz. Il s’agit notamment d’agents qui, présentant une fausse carte, se font ouvrir la porte et  profitent de l’effet de surprise pour faire entrer un complice qui dérobe argent, bijoux, cartes bancaires ou autres objets de valeur. Certains osent même construire un scénario – déjà vu au cinéma, cela dit en passant- , expliquant qu’ils auraient arrêté les auteurs d’un cambriolage et demandent à leur victime qu’elle vérifie ses autres objets de valeur. En ligne de mire : des personnes âgées ou seules qui sont suivies jusqu’à leur domicile.
En ce qui concerne Liège, les chiffres de la criminalité enregistrée montrent une hausse constante du nombre de faux agents de police. On passe de 6 à 21 de l’année 2005 à l’année 2011.

Monsieur le Bourgmestre, en tant que vrai chef de la police, comptez-vous demander que des actions d’information et de prévention soient menées par la police locale liégeoise afin d’éviter que ce phénomène inquiétant prenne davantage d’ampleur ?  Est-ce que vous comptez mener une campagne de communication à ce sujet ?

La sécurité reste un point important pour la tranquillité de nos concitoyens, tout autant que la confiance qu’il y a lieu de conserver vis-à-vis de ceux qui la font respecter.

Plusieurs décisions concernant Rocourt au dernier Conseil communal du 3 octobre 2011

 

–  Un contrat entre le Ministère de la Défense et la Ville de Liège pour la concession du domaine militaire situé rue de la Tonne ;

– La reprise dans le réseau des voiries communales de la rue François Lefebvre (auparavant voirie provinciale). Ce changement permettra du coup à la ville de pouvoir entreprendre les travaux d’aménagement de la place Armand Longrée et d’une partie de la rue François Lefebvre. La volonté de l’Echevin des travaux serait de concerter les habitants, les enseignants ainsi que les parents pour imaginer la nouvelle place.

 

 

 

 

 

Au début du mois de septembre, j’interrogeais le bourgmestre à propos de l’adoption du Plan communal cyclable pour la candidature de la Ville au projet ville pilote « Wallonie Cyclable » et des problèmes d’aménagement pour les cyclistes.

Un exemple: la place Saint-Lambert.

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Vendredi 26 août, j’inaugurais les nouveaux aménagements de la rue des 14 Verges (Rocourt) en compagnie de l’échevin Roland Léonard et du conseiller communal Raphaël Miklatzki.

CIRCULATION VELO SUR LES BANDES DES BUS

5 septembre 2011 | Conseil communal

 

Monsieur le Bourgmestre,

Je vous sais cycliste occasionnel puisque nous eûmes l’occasion d’étrenner ensemble, en mai dernier, les vélos de location du point vélo des Guillemins. Je me réjouis donc, avec vous, de l’adoption du Plan communal cyclable pour la candidature de la Ville au projet ville pilote « Wallonie Cyclable » également à l’ordre du jour de ce conseil communal.

Dans ce cadre, je souhaiterais attirer votre attention sur une portion de voirie problématique pour tous les cyclistes qui passent devant notre hôtel de Ville, dans l’axe Saint-Léonard /Théâtre.
En effet, entre le feu de signalisation du sens unique limité de la place du Marché et la rue Joffre, la signalisation oblige les vélos soit à faire tout le tour de la place Saint-Lambert via un rond-point peu sécurisant soit à se mêler aux passants de la zone piétonne toujours très dense après avoir coupé la route des bus . Dans les faits, les cyclistes empruntent régulièrement la bande de circulation desdits bus.

A partir du 1er septembre, dans le lot des mesures fédérales définissant les nouvelles règles de sécurité pour les motards, il est prévu d’ouvrir aux deux-roues certaines bandes réservées aux bus, aux cars scolaires et aux taxis. Dans ce cadre, ne pensez-vous pas, Monsieur le Bourgmestre, qu’il soit judicieux de rendre la « zone bus » de la place Saint-Lambert accessible, en surface, aux vélos. (Ces derniers roulant dans même sens que les bus.) Avec, évidemment, une signalisation et un marquage au sol appropriés.

Plus globalement, pourriez-vous dès à présent me dire si d’autres bandes réservées aux bus sont susceptibles d’êtres prochainement ouvertes aux deux-roues.

Je vous en remercie.

Michel de lamotte

Réponse de M. le Bourgmestre

 

Monsieur le Conseiller,

Comme vous l’évoquez dans votre interpellation, l’ouverture des bandes de bus aux cyclistes est une mesure qui permet d’améliorer les conditions de cyclabilité lorsque la création d’un espace réservé pour les cyclistes n’est pas possible.

Ainsi, la Ville a sollicité la SRWT pour que les bandes bus puissent être accessibles aux cyclistes. La SRWT  est réceptive à cette demande et les nouveaux projets effectués par la SRWT intègrent les cyclistes dans les bandes bus. Plusieurs exemples existent (rue de Tongres, rue Saint-Pholien, …) et les projets en cours intègrent cette donnée :

-pont Maghin, bande bus + vélo vers Outremeuse

– rue des Bonnes-Villes : bandes bus + vélo vers Saint-Léonard

– rue Sainte Marguerite : bande bus + vélo

– rue Grétry entre le pont Kennedy et le pont Longdoz : bande bus + vélo vers Grétry

– …

Une signalisation adaptée est également en cours d’installation à ces endroits.

Par contre, le site bus de la place Saint-Lambert est un site propre, interdit à la circulation excepté aux bus. Actuellement, les cyclistes ne peuvent donc y circuler. Ceux-ci doivent passer par le piétonnier qui leur est ouvert ou contourner la Place Saint-Lambert, comme vous l’évoquez.

Je peux toutefois vous annoncer qu’à l’horizon 2017, un espace spécifique dédié aux vélos sera mis en place avec les travaux de réaménagement liés au projet tram. D’ici là, au vu des nombreux bus qui circulent sur ce site propre, la SRWT ne souhaite pas l’ouvrir aux cyclistes.

 

LES ECRANS LED

5 septembre 2011 | Conseil communal

Chers Collègues du Collège et du Conseil,

Les écrans utilisant la technologie LED fleurissent par dizaines en Wallonie. Le phénomène envahit particulièrement les villes où on peut en retrouver à de nombreux endroits : à proximité des carrefours, le long des grands axes de passage, sur les bâtiments.

Ces écrans sont de plus en plus souvent utilisés comme supports publicitaires, habillage d’immeubles en rénovation ou supports fort utiles d’information d’ordre public (par exemple, alerte pics d’ozone, info trafic, …).
Ce type d’écran, lorsqu’il est publicitaire, investit momentanément – parfois juste quelques heures – des zones à haut potentiel de visibilité des voitures et des piétons – j’imagine sans autorisation. L’évolution de la technologie de l’affichage suscite également des questions. Comment l’aménagement du tissu urbain doit-il être conçu avec les panneaux LED ?

À la fois très grands et très lumineux, les écrans publicitaires LED font désormais partie intégrante du paysage de nos villes. Leur installation doit être encadrée pour permettre un aménagement harmonieux du tissu urbain et ne pas dénaturer notre environnement de vie. A ce jour, il n’existe pas de cadre réglementaire régional qui s’appliquerait aux enseignes et dispositifs de publicité visibles depuis la voirie.

C’est dans ce sens que j’ai déposé avec mes collègues parlementaires une proposition de résolution afin de donner des critères clairs et identiques dans toute la Wallonie pour l’installation de ces panneaux. En attendant que le texte suive son parcours dans l’assemblée, en pratique, c’est aux communes de gérer cette problématique.

Messieurs les Echevins, pourriez-vous nous informer si une autorisation est requise pour placer une enseigne LED sur le territoire de la ville ? La taxe sur les enseignes lumineuses s’applique-elle pour ces dispositifs ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Réponse de M. l’Echevin Firket

Monsieur le conseiller communal,

 

  1. Une autorisation est-elle requise pour placer une enseigne sous forme de panneaux LED sur le territoire de la ville.

Oui, toute enseigne commerciale placée sur une façade de bâtiment est soumise à autorisation, peu importe son type. Nous avons d’ailleurs déjà été amené à traiter des demandes de permis pour des écrans LED. La problématique soulevée par ces nouveaux dispositifs vient du fait que l’affichage présent sur ces écrans, aussi bien la forme (couleurs, clignotement,…) que le contenu (information pour le commerce concerné ou publicité pour produits et marques,…) sont incontrôlables et que d’enseignes ils peuvent rapidement dériver en panneaux publicitaires, ce qui n’est pas la même chose.

Par prévention, et dans l’attente d’une législation plus claire en la matière, nous avons émis des avis défavorables sur ce type de demande. Mais celles-ci vont aller en s’accentuant à l’avenir, on peut même supposer que dans un futur plus ou moins proche, les écrans LED vont véritablement envahir notre espace visuel public, d’où l’urgence de légiférer en la matière.

La Ville de Liège a déjà pris l’option d’interdire tous les panneaux publicitaires dans son centre ancien protégé, pour des raisons patrimoniales et de préservation de la qualité de l’environnement visuel ; les enseignes sur écran LED représentent un risque de non respect de cette volonté urbanistique. Si des écrans LED devaient être autorisés, ils devraient être avant tout, des vecteurs d’informations culturelles ou d’intérêt général. Quant au reste du territoire de la ville, ils feront aussi l’objet d’une analyse au cas par cas.

Je pense cependant qu’un règlement spécial de police sera nécessaire pour les écrans à diodes électroluminescents (LED) tant pour des raisons d’esthétique que de sécurité. Charleroi vient d’ailleurs d’en adopter un.

  1. La taxe sur les enseignes lumineuses s’applique -t-elle pour ces dispositifs?

Réponse de  A. Schroyen, échevin des Finances

 

Pour la partie taxe, j’ai répondu que le rglt voté le 01.02.2011 relatif aux panneaux publicitaires reprenait bien les LED (voir art 2 1° e) et que pour ces dispositifs le taux était doublé (voir art. 9).

Pour rappel, le rglt complet est sur le site de la ville dans l’onglet Finances, sous-onglet taxes, sous-sousonglet règlement. (rglt n° 23 sur les panneaux publicitaires).

Inauguration de la rue de l’Arbre Sainte-Barbe

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Le 15 juillet, je participais à l’inauguration de la nouvelle rue de l’Arbre Sainte-Barbe, à Rocourt. Cette fois, il s’agissait d’une occasion toute particulière puisque c’est aussi dans cette rue que j’habite, avec ma famille.
Merci à l’échevin Roland Léonard ainsi qu’aux conseillers communaux Mehmet AYDOGDU et Raphaël  Miklatzki de leur présence.
Un agréable et rare moment ensoleillé, en ce mois de juillet grisâtre…

Sécurité carrefour rue d’Ans, rue des Français, rue de l’Arbre Courte Joie

28 février 2011 l Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

Monsieur le Bourgmestre,

J’aimerais vous interpeller sur une situation qui me laisse perplexe : la sécurité du carrefour  entre les rues d’Ans, des Français et Arbre Courte Joie.

Ce mardi 22 février, un grave accident s’y est déroulé.  Le SMUR et une équipe de désincarcération étaient présents.
Je ne possède pas les chiffres faisant état du nombre d’accident à cet endroit, mais il me semble qu’il n’y a pas un mois sans un grave accident. Cet endroit est véritablement dangereux : la luminosité et les panneaux manquent à le rappeler, de même que le marquage au sol et les bornes lumineuses défectueuses situées aux ilots.
Je sais qu’il existe un vaste projet de mobilité incluant une modification de ce carrefour, cependant  tout nouvel accident sera l’accident de trop.

Il faut absolument  trouver une solution – même momentanée – pour sécuriser cet endroit.
La sécurité de notre population est notre priorité, j’espère que vous partagerez mon avis.

Je vous remercie.

Réponse de M. le Bourgmestre :

 

  1. le Conseiller, je vous informe que 21 accidents à ce carrefour sont répertoriés pour la période 2007-2010, soit une moyenne de 5 accidents par an, dont la moitié avec blessés. Heureusement, aucun tué (décès dans les 30 jours après l’accident) n’est à déplorer sur cette période.

La rue des Français, voirie provinciale et maintenant régionale, M. le Député, est très fréquentée par les automobilistes puisqu’elle est l’accès principal à une des zones commerciales les plus importantes de Belgique.
La fréquence des accidents doit être mise en perspective de la très grande fréquentation de la voirie, ce qui ne nous n’exonère pas de prendre un maximum de précautions.

Nous avons sollicité, vous l’avez dit, des fonds européens pour réfectionner cette voirie. Ce carrefour sera régulé par des feux lumineux de signalisation avec agrandissement des bandes de présélection. Entre temps, les services m’informent que le marquage au sol et la signalisation seront renforcés.

En ce qui concerne nos responsabilités, j’ai sollicité les services de police pour que nos radars LIDAR, donc nos radars très performants, y soient installés afin d’améliorer encore la sécurité de ce carrefour constitué d’une voie régionale et de deux voies communales secondaires, l’une sur Liège et l’autre sur Ans.
Vous aurez à cœur de m’aider à interpeller le ministre régional compétent que vous connaissez fort bien, par ailleurs, afin qu’il soutienne la ville dans les efforts qu’elle consent afin de sécuriser une voire régionale.

Sécurité Ravel Rocourt : l’état du mur de l’entreprise DEF

28 février 2011 l Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

Monsieur le Bourgmestre,

L’hiver a été particulièrement rude et bien imprévisible dans ses conséquences, à l’image du mur longeant le Ravel à Rocourt à hauteur de l’entreprise DEF.
Ce mur risque de s’effondrer à tout moment et met en danger les nombreux usagers du Ravel.
Le printemps pointant à nos portes, le Ravel sera d’autant plus emprunté.
Monsieur le Bourgmestre, des travaux de soutien seront-ils entrepris afin de maintenir, à la fois l’état du Ravel et la sécurité des usagers ?

Je vous remercie.

Réponse de M. le Bourgmestre :

Le 27 décembre dernier, lors de l’effondrement de la toiture du bâtiment de l’ancienne entreprise DEF, le service de Sécurité et Salubrité publiques de la Ville de Liège s’est immédiatement rendu sur les lieux et un périmètre de sécurité a été déterminé.
Le Ravel a été fermé à l’aide de barrières au droit de la zone menaçant ruine. Le propriétaire (S.A. RER) a été enjoint d’exécuter les travaux afin d’éradiquer le risque. La société nous a répondu par la voix de son administrateur-délégué que délais et devis  ont été demandés auprès d’entreprises de démolition et que nous serons tenus au courant de la suite réservée à cette affaire.

Une visite de contrôle a été effectuée au début de la semaine dernière. Instruction a été donnée pour renforcer, s’il y a lieu, le barriérage et les mesures d’interdiction. Un rappel va être transmis au propriétaire. A la suite de quoi, sans réaction, des mesures d’office pourront être ordonnées ; ce qui veut dire – en clair – que la Ville pourrait intervenir pour compte de l’entreprise.

Travaux d’entretien au pont d’autoroute

A la suite de mon interpellation écrite du mois de septembre 2009,  Benoît Lutgen,  Ministre wallon des Travaux publics, me confirme qu’il a marqué son accord sur les travaux d’entretien et de réfection du pont situé sous l’autoroute E40 à Rocourt.

Les trottoirs étaient notamment redus glissants à cause des fientes de pigeon.

 Philippe, donne vite le tram à Liège !

Un article de Michèle Comminette dans la Quotidien La Meuse du 15/11/2010

De son premier job chez le ministre du Travail, Michel Hansenne, il a développé une passion pour tous les secteurs qui génèrent de l’emploi. De son expérience d’échevin de l’Urbanisme, il a l’ambition de voir Liège redevenir une métropole. Michel de Lamotte nous emmène dans le meilleur des mondes !

Vous êtes économiste ?
“ Je suis juriste… non pratiquant ! En 1982, j’ai été engagé au cabinet de Michel Hansenne, au plan de résorption du chômage. Mais je suis aussi un produit des Mouvements de Jeunesse à Sainte-Marguerite. J’étais donc sensible aux attentes du monde associatif, sportif et culturel, aux emplois du non-marchand… Et tout naturellement, je suis venu en politique. ”

En quels projets vecteurs d’emplois croyez-vous ?
“ Je crois en Trilogiport, la plate-forme multimodale le long du canal Albert, à Hermalle. Et je me battrai pour qu’elle se réalise. Il faut hâter l’arrivée du pont nord, régler les problèmes des riverains, les rassurer sur les activités, il faut travailler avec eux. Mais ce projet doit se faire ! Il procurera 2.000 emplois qualifiés et non qualifiés, directs et indirects : la région en a besoin ! Nous ne pouvons plus perdre de temps sans quoi nous perdrons les subsides européens et nous risquons d’être doublés par des terrains qui se libéreront bientôt en Flandre, en Allemagne… ” Si on n’avait pas fait Bierset, on n’aurait pas créé 2.000 emplois à l’aéroport ! Plus tous ceux qui s’y implantent avec la biologistique… ”

Faut-il encore miser sur la sidérurgie ?
“ Je fonde beaucoup d’espoirs sur le centre de recherche d’Arcelor. Il développe les aciers du futur et comme nous avons un savoir-faire sidérurgique, il est capital de ne pas le perdre pour être prêt à travailler les nouveaux aciers ! ”

Faut-il donner les terres agricoles aux zonings parce qu’ils créent plus de jobs ?
“ L’agriculture doit favoriser le circuit court pour aider nos producteurs locaux à écouler leurs produits en vente directe à des restaurants, des particuliers… On doit préserver les bonnes terres autant que faire se peut. Et il est temps de repenser les zonings ! Il reste des terrains à assainir qui pourraient accueillir de nouvelles entreprises. Mais quand on a autorisé Cora à Rocourt, on a créé un zoning ! Pareil avec Ikea. Et ING a quitté Liège pour Barchon. Toutes ces activités devraient rester au centre-ville. Les zonings ne devraient accueillir que des activités gênantes pour la tranquillité des habitants, pas des dentistes, des avocats ou des magasins. ”

Il est difficile de ramener des activités dans le centre. On se plaint des embouteillages, du manque de parkings…
“ Je suis très heureux que l’Université ait racheté l’Opéra. Une ville sans étudiants ne vit pas de la même manière. Et le Sart-Tilman est loin, coupé de tout ! J’attends impatiemment le tram ! On requalifiera les voiries, on aménagera des parkings de dissuasion ou de persuasion. Ce sera plus facile de circuler au centre-ville et les enseignes reviendront. Le ministre Philippe Henry consulte tout le monde sur le tram mais il faut qu’il se dépêche, qu’on soit prêt pour Liège 2017. Alors Philippe, dépêche-toi !

La candidature de Liège pour l’exposition internationale en 2017, vous y croyez ?
“On a nos chances et ce serait une chance pour Liège ! Ce serait l’occasion de montrer aux investisseurs toutes nos richesses : le TGV et notre magnifique gare des Guillemins, Liege Airport, nos routes, nos voies d’eau, le Grand Curtius, l’Université… L’exposition serait l’occasion d’oser l’architecture contemporaine dans des quartiers ou des “ dents creuses ”, comme l’a fait Berlin ! Et il ne faudra pas faire dans le mièvre. Il faut donner l’envie aux gens de revenir vivre à Liège ! Nous sommes une ville internationale et nous pouvons l’être plus encore. Et plus nous rayonnerons, plus la Wallonie rayonnera. ”

CHAPITEAU DES ETUDIANTS AU VAL BENOIT