Chapiteau des etudiants

Quel avenir pour le chapiteau des étudiants au Val Benoît ? Les suites de mon interpellation au Bourgmestre.

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6 septembre 2010 -  Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

 

CHAPITEAU DES ETUDIANTS AU VAL BENOIT





 





 

Monsieur le Bourgmestre,

 

Au début du mois de juillet dernier, la Spi+ décidait d’acquérir l’ancien bâtiment du Génie Civil situé sur l’ancien campus universitaire au Val Benoît. Après l’achat de ce premier immeuble, l’agence de développement pour la province de Liège a dévoilé son intention de racheter progressivement le reste des bâtiments. Ceci,  afin de reconvertir les 45.000 m² actuellement disponibles en un îlot d’entreprises, associé à des logements et à une zone de repos verte. Au total, le site pourrait accueillir 500 habitants et +/- 1.500 emplois.

Je m’en réjouis, évidement.

Cependant, cette future zone d’habitat, susceptible d’accueillir  les employés des entreprises du site, cadre mal avec les activités estudiantines (nocturnes et festives) qui s’y déroulent plusieurs semaines par an. En effet, l’association générale des étudiants y implante chaque année un chapiteau les quelques jours que dure la Saint-Nicolas des étudiants, puis de la mi-février à la mi-mars  à l’occasion des festivités de la Saint-Torè.


Monsieur le Bourgmestre, si l’on escompte que votre autorisation pourrait être accordée, pour autant que les étudiants respectent les conditions de sécurité et de nuisances sonores, le chapiteau pourrait prendre place cette année encore. Un porte-parole de la SPI+ a en effet annoncé que le parking habituellement dévolu aux activités folkloriques estudiantines leur serait encore accessible pour un an.

Mais lorsqu’il sera question de valoriser l’espace par des parkings et que l’image du site ne sera, légitimement, plus compatible avec la grande tente de guindaille, où iront les étudiants ?
Ces aspects folkloriques étant de longue date liés à notre ville étudiante et universitaire, il ne faudrait pas qu’ils se retrouvent dans une situation anarchique.

Vous savez que l’Agel et la Mel cherchent depuis plusieurs années à aménager une salle de guindaille « en dur » suffisamment isolée et accessible, sur le territoire de la ville. Malheureusement, plusieurs de ces projets successifs n’ont jusqu’à présent pas abouti.

Dans la mesure où vous aviez montré votre soutien à certaines de ces initiatives, pourriez-vous me dire, Monsieur le Bourgmestre, si des pistes continuent d’être explorées avec les étudiants liégeois et l’université de Liège pour que les activités qui se déroulent actuellement sous le chapiteau puissent trouver un autre lieu d’asile lors de la rentrée académique en  2011.

Et en ce qui concerne la Saint-Nicolas à venir, des protections efficaces seront-elles à nouveau placées le long de la Meuse afin d’éviter de tragiques accidents  comme celui qui avait coûté la vie à un étudiant au mois de février ?

Je vous remercie.

 

Vous pouvez écouter les suites de cette interpellation via le petit lecteur audio ci-après (Vivacité Liege, le journal de 7H30 du 7-9-2010):

 



MARQUAGE ROUTIER

La SRWT va procéder au marquage routier de la rue Sainte-Walburge et de la Chaussée de Tongres à partir de ce mardi 4 mai.
Des mesures d'interdictions de stationnement temporaires seront prises aux abords du chantier, qui devrait durer une semaine.




29 mars 2010 | Conseil communal

MOBILITE A ROCOURT : LA RUE DES FRANÇAIS ET LA RUE D’ANS

Interpellation de Michel de Lamotte à Michel Firket, Echevin de l’Urbanisme

 

Monsieur le Bourgmestre,

Monsieur l’Echevin,

Chers Collègues,


Le week-end dernier, dans la Meuse, le Bourgmestre d’Ans Stéphane Moreau a fait une sortie fracassante sur la mise en semi-piétonnier de la rue des Français. Il s’agirait de rendre la rue, régulièrement encombrée, aux piétons et aux transports en commun.

L’idée m’a paru originale, je reste curieux de connaitre les suites données au projet.

La rue des Français étant également sur le territoire de la ville de Liège et se prolongeant dans la rue d’Ans, le lifting de la rue côté Ans entrainera, fort logiquement, des répercussions coté Liège.

Nous avons bien compris que ce projet était à prendre dans un contexte plus large à savoir la mobilité entre les deux communes Ans et Liège. 

C’est à propos de ce large contexte que je vous interpelle.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce « contexte général » de révision de la mobilité Ans-Rocourt et l’état actuel de ce dossier ?


Le site de l’ancien charbonnage va bientôt être aménagé et va, dés lors, lui aussi entrainer toute une série de « nouvelles voies ». Beaucoup de changements, avec à la clé, le bénéfice d’un nouveau quartier d’habitation. 

Avez-vous déjà une idée de comment va se dessiner la voirie entre le Charbonnage et le Chaussée de Tongres ? La chaussée passant derrière le CORA, entre le rue de l’Arbre Courte Joie et la Chaussée de Tongres est-elle toujours d’actualité ?


Le plan Transitec  préconisait plusieurs solutions de délestage pour Rocourt, dont un retour des voiries sur l’autoroute Liège-Aix-la-Chapelle à partir de la Chaussée de Tongres. Où en sommes-nous aujourd’hui ?  Et quel est l’état actuel du projet de la mise à gabarit prioritaire de la Chaussée de Tongres pour le passage des  bus à haut niveau de service sur la Chaussée de Tongres, en attendant le passage des trams.

Je vous remercie pour vos éclaircissements.




Le vote electronique

Interpellation de Michel de Lamotte à Willy Demeyer, Bourgmestre de Liège

29 mars 2010 | Conseil communal


Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,


Les jours semblent comptés pour le vote électronique. Les ordinateurs prévus à cet effet doivent être remplacés. Or, comme vous le savez, les finances de la commune ne le permettent peut-être pas.
De plus, le nouveau gouvernement wallon s’est engagé, dans sa déclaration de politique régionale, à mettre fin à l’expérimentation du vote électronique et à renforcer le contrôle démocratique sur l’organisation des élections en revenant au mode traditionnel.


Quant au Gouvernement fédéral, il vous a envoyé un courrier vous enjoignant de décider avant le 31 mars si Liège va prolonger l’expérience du vote électronique.
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre réaction dans le Soir du 20 mars dernier où vous dites, je cite :
«  je n’exclus pas un retour au papier, on en discutera au conseil communal du 29 mars. Les ordinateurs sont obsolètes ; les remplacer cela veut dire repartir avec l’électronique pour longtemps. Ma formule idéale ? Le papier, avec dépouillement par lecture optique ».


A titre personnel, je pense que le vote papier reste la meilleure procédure pour le contrôle citoyen de cet exercice démocratique.
Monsieur le Bourgmestre, à la lecture de l’ordre du jour reçu le 19 mars dernier, je n’ai pas vu de point inscrit concernant le vote électronique. J’espère que nous pouvons avoir cette discussion ce soir et formuler ensemble notre réponse.

 

 


 

Liège-Bastogne-Liège

29 mars 2010 | Conseil communal

Interpellation de Michel de Lamotte à Willy Demeyer, Bourgmestre de Liège et Fouad Chamas, Echevin de la Jeunesse et des Sports

 

Monsieur le Bourgmestre,
Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,


Dans le cadre du plan communal de mobilité, le Collège a fixé comme objectif, d’accroître la part modale en faveur du vélo, au centre-ville. Et sous les généreuses éclaircies printanières, je ne doute pas que de nombreux Liégeois auront a cœur d’enfourcher leur vélo pour se déplacer au Centre Ville ou se balader le long de la Meuse.
Mais, Monsieur le Bourgmestre, Monsieur l’Echevin,  il est d’autres cyclistes du dimanche, plus aguerris ceux-là, que je souhaiterais également voir à nouveau s’arrêter au centre de Liège. Non pas une famille, ni même un groupe, mais un peloton de plus de 200 adeptes du deux roues.


Ce 25 avril se déroulera en effet  la 96e édition de la plus ancienne course cycliste au monde : la Doyenne Liège-Bastogne-Liège. Or comme vous le savez, le dénouement de cette course prestigieuse, qui a vu passer les plus grands coureurs internationaux, a déserté le boulevard de la Sauvenière en 1991. C‘est depuis l’année de son centième anniversaire que l’arrivée de la boucle Liège-Bastogne-Liège a été déplacée sur les hauteurs d’Ans,  par manque de moyens financiers à une époque difficile.


Or, depuis cette peu glorieuse échappée, Liège eu la chance d’accueillir plusieurs fois le tour de France (qui partira d’ailleurs de Liège en 2012) ou même l’arrivée d’une étape du tour d’Espagne (la Vuelta) l’année passée.
Voyant dans ces prestigieux rendez-vous sportifs les signes d’une santé retrouvée pour notre ville, ne pensez vous pas, Monsieur le Bourgmestre, Monsieur l’Echevin, qu’il serait temps que la Doyenne rentre à la maison ? Que la plus belle des classiques regagne définitivement le cœur de la Cité ardente à laquelle elle reste attachée, bien au-delà de son patronyme.
Une arrivée ainsi qu’un départ tous deux placés au centre-ville permettraient, en outre, de valoriser le boulevard, le Carré et toute l’activité commerciale afférente.


Je vous remercie,
Michel de Lamotte.

 

Des subsides pour reconstruire le quartier Léopold

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici mon intervention sur Vivacité le 11 mars, à ce propos:

 

 

Rocourt Parcours novembre 08′

Cliquez sur Rocourt Parcours Novembre 2008 (http://www.micheldelamotte.be/wordpressfr/wp-content/uploads/2009/01/journalnov20081.pdf) 25 février 2008

 

 

Voie déferrée à Rocourt

Intervention adressée à M. L’Echevin de l’Urbanisme, de l’Environnement, du Tourisme et du Développement durable.

 

Mon interpellation sera courte est précise :
Il y a bien longtemps que les trains ne passent plus à Rocourt, mais il restait ça et là quelques vestiges de ce presque lointain passé.
Le week-end dernier, j’ai remarqué que l’ancienne ligne de chemin de fer reliant Rocourt à Liers, langeant le Ravel actuel, avait été déferrée entre la chaussée de Tongres et la gare de Liers. Ce morceau de 2km traverse les communes de Liège, Juprelle et Herstal. Reste un petit morceau encore en place au niveau de la rue François Lefebvre. L’Arsenal n’a donc plus de « raccord » avec cette ligne de chemin de fer.


J’aimerais savoir si la Ville est au courant d’un projet de la SNCB, ou d’autres opérateurs à cet endroit.
L’emplacement sera-t-il laissé à la circulation des riverains, transformé en Ravel ?
Y a-t-il des contacts avec la SNCB ?
En une phrase, êtes-vous au courant de la future affectation de ce terrain ?

 

 

Un commentaire issu de mon ancien site web:

1.    Durieux a écrit le 11 février 2009 à 21:22
Bien dommage de ne pas avoir preserve cette ligne comme ligne musée dans c bel endroit ravel,ravel il ny a plus que ça!c’est un patrimoine quon devrait conserver un peu plus il fait partie d ela region!!
, le trimestriel de Michel de Lamotte en PDF avec :
› “Bienvenue à tous!” Edito
› Fonds européens Mobilité
› Plan Triennal Conseil communal

La communication de la ville

Intervention adressée à M. le Bourgmestre Willy Demeyer au Conseil communal du 17/12/07.

 

Quel bruit fait l’arbre qui tombe dans la forêt ? Aucun s’il n’y a personne pour l’entendre. En février dernier,  je vous interrogeais sur l’intérêt de la ville à continuer son travail et ses efforts en matière de communication. Je vous interrogeais alors au sujet du look du site internet de la ville. Vous m’aviez répondu que le site n’était pas une priorité, après tout, tout le monde n’est pas connecté, donc à quoi bon….


Les politiques menées, tant au niveau régional que fédéral, pour résorber la fracture numérique portent leurs fruits : de plus en plus de ménages sont connectés à Internet. En octobre dernier, une enquête du SPF Economie annonçait que le nombre de Belges possédant une connexion internet à large bande est de 60%,  et que 77% des Belges utilisent un ordinateur tous les jours. Encore plus récemment, l’Agence wallonne des Télécommunications a donné son bulletin web des communes. Bien qu’elle se place en 8ème position dans le classement provincial, le score de Liège est en régression, et est bien loin au niveau national.


Dans la déclaration de politique générale, le 5ème point des 15 politiques pour les 5 objectifs stratégiques que vous avez fixé s’intitule « Une ville économique, touristique et commerciale ». Or on ne peut nier l’outil de promotion touristique simple et facile que constitue un site internet, il fait également partie de ce que vous nommez dans cette même déclaration, au point 13 cette fois « Une ville internationale et multiculturelle ».


Monsieur le Bourgmestre, vous nous aviez annoncé la création d’une newsletter dans le courant du mois de juin. Nous étions en février, juin a vu ma boîte sans nouvelles, et nous voici en décembre. J’aimerais connaitre les projets de la cellule communication, et savoir quand ma boite pourra recevoir une newsletter de la ville.