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AUGMENTATION DU NOMBRE DE FAUX POLICIERS

19 décembre 2011 l Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER



Monsieur  le Bourgmestre,


La semaine passée, par voie de presse, la direction de la lutte contre la criminalité contre les biens de la police fédérale  attirait notre attention sur un phénomène  surprenant : l’augmentation du nombre de faux policiers.
Au niveau fédéral, de 286 cas enregistrés en 2009, on serait passé à… 549 en 2010. Et, au cours du premier semestre 2011, 262 cas ont déjà été recensés.

 

Le procédé rappelle celui des faux employés de compagnies de gaz. Il s’agit notamment d’agents qui, présentant une fausse carte, se font ouvrir la porte et  profitent de l'effet de surprise pour faire entrer un complice qui dérobe argent, bijoux, cartes bancaires ou autres objets de valeur. Certains osent même construire un scénario - déjà vu au cinéma, cela dit en passant- , expliquant qu’ils auraient arrêté les auteurs d’un cambriolage et demandent à leur victime qu’elle vérifie ses autres objets de valeur. En ligne de mire : des personnes âgées ou seules qui sont suivies jusqu’à leur domicile.
En ce qui concerne Liège, les chiffres de la criminalité enregistrée montrent une hausse constante du nombre de faux agents de police. On passe de 6 à 21 de l’année 2005 à l’année 2011.


Monsieur le Bourgmestre, en tant que vrai chef de la police, comptez-vous demander que des actions d’information et de prévention soient menées par la police locale liégeoise afin d’éviter que ce phénomène inquiétant prenne davantage d’ampleur ?  Est-ce que vous comptez mener une campagne de communication à ce sujet ?


La sécurité reste un point important pour la tranquillité de nos concitoyens, tout autant que la confiance qu’il y a lieu de conserver vis-à-vis de ceux qui la font respecter.


Plusieurs décisions concernant Rocourt au dernier Conseil communal 

du 3 octobre 2011


-  Un contrat entre le Ministère de la Défense et la Ville de Liège pour la concession du domaine militaire situé rue de la Tonne ;

- La reprise dans le réseau des voiries communales de la rue François Lefebvre (auparavant voirie provinciale). Ce changement permettra du coup à la ville de pouvoir entreprendre les travaux d’aménagement de la place Armand Longrée et d’une partie de la rue François Lefebvre. La volonté de l’Echevin des travaux serait de concerter les habitants, les enseignants ainsi que les parents pour imaginer la nouvelle place.

 


 

Au début du mois de septembre, j'interrogeais le bourgmestre à propos de l’adoption du Plan communal cyclable pour la candidature de la Ville au projet ville pilote « Wallonie Cyclable » et des problèmes d'aménagement pour les cyclistes.

Un exemple: la place Saint-Lambert.

 

 


 

 

Vendredi 26 août, j'inaugurais les nouveaux aménagements de la rue des 14 Verges (Rocourt) en compagnie de l'échevin Roland Léonard et du conseiller communal Raphaël Miklatzki.


CIRCULATION VELO SUR LES BANDES DES BUS

5 septembre 2011 | Conseil communal



Monsieur le Bourgmestre,

Je vous sais cycliste occasionnel puisque nous eûmes l’occasion d’étrenner ensemble, en mai dernier, les vélos de location du point vélo des Guillemins. Je me réjouis donc, avec vous, de l’adoption du Plan communal cyclable pour la candidature de la Ville au projet ville pilote « Wallonie Cyclable » également à l’ordre du jour de ce conseil communal.

Dans ce cadre, je souhaiterais attirer votre attention sur une portion de voirie problématique pour tous les cyclistes qui passent devant notre hôtel de Ville, dans l’axe Saint-Léonard /Théâtre.
En effet, entre le feu de signalisation du sens unique limité de la place du Marché et la rue Joffre, la signalisation oblige les vélos soit à faire tout le tour de la place Saint-Lambert via un rond-point peu sécurisant soit à se mêler aux passants de la zone piétonne toujours très dense après avoir coupé la route des bus . Dans les faits, les cyclistes empruntent régulièrement la bande de circulation desdits bus.

A partir du 1er septembre, dans le lot des mesures fédérales définissant les nouvelles règles de sécurité pour les motards, il est prévu d’ouvrir aux deux-roues certaines bandes réservées aux bus, aux cars scolaires et aux taxis. Dans ce cadre, ne pensez-vous pas, Monsieur le Bourgmestre, qu’il soit judicieux de rendre la « zone bus » de la place Saint-Lambert accessible, en surface, aux vélos. (Ces derniers roulant dans même sens que les bus.) Avec, évidemment, une signalisation et un marquage au sol appropriés.

Plus globalement, pourriez-vous dès à présent me dire si d’autres bandes réservées aux bus sont susceptibles d’êtres prochainement ouvertes aux deux-roues.

Je vous en remercie.


Réponse de M. le Bourgmestre

Monsieur le Conseiller,


Comme vous l’évoquez dans votre interpellation, l’ouverture des bandes de bus aux cyclistes est une mesure qui permet d’améliorer les conditions de cyclabilité lorsque la création d’un espace réservé pour les cyclistes n’est pas possible.

Ainsi, la Ville a sollicité la SRWT pour que les bandes bus puissent être accessibles aux cyclistes. La SRWT  est réceptive à cette demande et les nouveaux projets effectués par la SRWT intègrent les cyclistes dans les bandes bus. Plusieurs exemples existent (rue de Tongres, rue Saint-Pholien, …) et les projets en cours intègrent cette donnée :

-pont Maghin, bande bus + vélo vers Outremeuse

- rue des Bonnes-Villes : bandes bus + vélo vers Saint-Léonard

- rue Sainte Marguerite : bande bus + vélo

- rue Grétry entre le pont Kennedy et le pont Longdoz : bande bus + vélo vers Grétry

- …

Une signalisation adaptée est également en cours d’installation à ces endroits.

Par contre, le site bus de la place Saint-Lambert est un site propre, interdit à la circulation excepté aux bus. Actuellement, les cyclistes ne peuvent donc y circuler. Ceux-ci doivent passer par le piétonnier qui leur est ouvert ou contourner la Place Saint-Lambert, comme vous l’évoquez.

Je peux toutefois vous annoncer qu’à l’horizon 2017, un espace spécifique dédié aux vélos sera mis en place avec les travaux de réaménagement liés au projet tram. D’ici là, au vu des nombreux bus qui circulent sur ce site propre, la SRWT ne souhaite pas l’ouvrir aux cyclistes.



LES ECRANS LED

5 septembre 2011 | Conseil communal

 


Chers Collègues du Collège et du Conseil,


Les écrans utilisant la technologie LED fleurissent par dizaines en Wallonie. Le phénomène envahit particulièrement les villes où on peut en retrouver à de nombreux endroits : à proximité des carrefours, le long des grands axes de passage, sur les bâtiments.


Ces écrans sont de plus en plus souvent utilisés comme supports publicitaires, habillage d’immeubles en rénovation ou supports fort utiles d’information d’ordre public (par exemple, alerte pics d’ozone, info trafic, …).
Ce type d’écran, lorsqu’il est publicitaire, investit momentanément – parfois juste quelques heures – des zones à haut potentiel de visibilité des voitures et des

piétons - j’imagine sans autorisation. L’évolution de la technologie de l’affichage suscite également des questions. Comment l’aménagement du tissu urbain doit-il être conçu avec les panneaux LED ?

À la fois très grands et très lumineux, les écrans publicitaires LED font désormais partie intégrante du paysage de nos villes. Leur installation doit être encadrée pour permettre un aménagement harmonieux du tissu urbain et ne pas dénaturer notre environnement de vie. A ce jour, il n’existe pas de cadre réglementaire régional qui s’appliquerait aux enseignes et dispositifs de publicité visibles depuis la voirie.

C’est dans ce sens que j’ai déposé avec mes collègues parlementaires une proposition de résolution afin de donner des critères clairs et identiques dans toute la Wallonie pour l’installation de ces panneaux. En attendant que le texte suive son parcours dans l’assemblée, en pratique, c’est aux communes de gérer cette problématique.


Messieurs les Echevins, pourriez-vous nous informer si une autorisation est requise pour placer une enseigne LED sur le territoire de la ville ? La taxe sur les enseignes lumineuses s’applique-elle pour ces dispositifs ?


Je vous remercie pour vos réponses.

 

Réponse de M. l'Echevin Firket

Monsieur le conseiller communal,


1. Une autorisation est-elle requise pour placer une enseigne sous forme de panneaux LED sur le territoire de la ville.


Oui, toute enseigne commerciale placée sur une façade de bâtiment est soumise à autorisation, peu importe son type. Nous avons d'ailleurs déjà été amené à traiter des demandes de permis pour des écrans LED. La problématique soulevée par ces nouveaux dispositifs vient du fait que l'affichage présent sur ces écrans, aussi bien la forme (couleurs, clignotement,...) que le contenu (information pour le commerce concerné ou publicité pour produits et marques,...) sont incontrôlables et que d'enseignes ils peuvent rapidement dériver en panneaux publicitaires, ce qui n'est pas la même chose.


Par prévention, et dans l'attente d'une législation plus claire en la matière, nous avons émis des avis défavorables sur ce type de demande. Mais celles-ci vont aller en s'accentuant à l'avenir, on peut même supposer que dans un futur plus ou moins proche, les écrans LED vont véritablement envahir notre espace visuel public, d'où l'urgence de légiférer en la matière.


La Ville de Liège a déjà pris l'option d'interdire tous les panneaux publicitaires dans son centre ancien protégé, pour des raisons patrimoniales et de préservation de la qualité de l'environnement visuel ; les enseignes sur écran LED représentent un risque de non respect de cette volonté urbanistique. Si des écrans LED devaient être autorisés, ils devraient être avant tout, des vecteurs d'informations culturelles ou d'intérêt général. Quant au reste du territoire de la ville, ils feront aussi l'objet d'une analyse au cas par cas.


Je pense cependant qu'un règlement spécial de police sera nécessaire pour les écrans à diodes électroluminescents (LED) tant pour des raisons d'esthétique que de sécurité. Charleroi vient d'ailleurs d'en adopter un.


2. La taxe sur les enseignes lumineuses s'applique -t-elle pour ces dispositifs?

 

Réponse de  A. Schroyen, échevin des Finances

 

Pour la partie taxe, j'ai répondu que le rglt voté le 01.02.2011 relatif aux panneaux publicitaires reprenait bien les LED (voir art 2 1° e) et que pour ces dispositifs le taux était doublé (voir art. 9).

Pour rappel, le rglt complet est sur le site de la ville dans l'onglet Finances, sous-onglet taxes, sous-sousonglet règlement. (rglt n° 23 sur les panneaux publicitaires).

 


Inauguration de la rue de l'Arbre Sainte-Barbe

 

Le 15 juillet, je participais à l'inauguration de la nouvelle rue de l'Arbre Sainte-Barbe, à Rocourt. Cette fois, il s'agissait d'une occasion toute particulière puisque c'est aussi dans cette rue que j'habite, avec ma famille.
Merci à l'échevin Roland Léonard ainsi qu'aux conseillers communaux Mehmet AYDOGDU et Raphaël  Miklatzki de leur présence.
Un agréable et rare moment ensoleillé, en ce mois de juillet grisâtre...

 

 

 


 


28 février 2011 l Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

Sécurité carrefour rue d’Ans, rue des Français, rue de l’Arbre Courte Joie

Monsieur le Bourgmestre,


J’aimerais vous interpeller sur une situation qui me laisse perplexe : la sécurité du carrefour  entre les rues d’Ans, des Français et Arbre Courte Joie.


Ce mardi 22 février, un grave accident s’y est déroulé.  Le SMUR et une équipe de désincarcération étaient présents.
Je ne possède pas les chiffres faisant état du nombre d’accident à cet endroit, mais il me semble qu’il n’y a pas un mois sans un grave accident. Cet endroit est véritablement dangereux : la luminosité et les panneaux manquent à le rappeler, de même que le marquage au sol et les bornes lumineuses défectueuses situées aux ilots.
Je sais qu’il existe un vaste projet de mobilité incluant une modification de ce carrefour, cependant  tout nouvel accident sera l’accident de trop.


Il faut absolument  trouver une solution – même momentanée – pour sécuriser cet endroit.  
La sécurité de notre population est notre priorité, j’espère que vous partagerez mon avis.


Je vous remercie.

 

Réponse de M. le Bourgmestre :

M. le Conseiller, je vous informe que 21 accidents à ce carrefour sont répertoriés pour la période 2007-2010, soit une moyenne de 5 accidents par an, dont la moitié avec blessés. Heureusement, aucun tué (décès dans les 30 jours après l’accident) n’est à déplorer sur cette période.


La rue des Français, voirie provinciale et maintenant régionale, M. le Député, est très fréquentée par les automobilistes puisqu’elle est l’accès principal à une des zones commerciales les plus importantes de Belgique.
La fréquence des accidents doit être mise en perspective de la très grande fréquentation de la voirie, ce qui ne nous n’exonère pas de prendre un maximum de précautions.


Nous avons sollicité, vous l’avez dit, des fonds européens pour réfectionner cette voirie. Ce carrefour sera régulé par des feux lumineux de signalisation avec agrandissement des bandes de présélection. Entre temps, les services m’informent que le marquage au sol et la signalisation seront renforcés.


En ce qui concerne nos responsabilités, j’ai sollicité les services de police pour que nos radars LIDAR, donc nos radars très performants, y soient installés afin d’améliorer encore la sécurité de ce carrefour constitué d’une voie régionale et de deux voies communales secondaires, l’une sur Liège et l’autre sur Ans.
Vous aurez à cœur de m’aider à interpeller le ministre régional compétent que vous connaissez fort bien, par ailleurs, afin qu’il soutienne la ville dans les efforts qu’elle consent afin de sécuriser une voire régionale.


 

28 février 2011 l Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

 

Sécurité Ravel Rocourt : l’état du mur de l’entreprise DEF

Monsieur le Bourgmestre,

L’hiver a été particulièrement rude et bien imprévisible dans ses conséquences, à l’image du mur longeant le Ravel à Rocourt à hauteur de l’entreprise DEF.
Ce mur risque de s’effondrer à tout moment et met en danger les nombreux usagers du Ravel.
Le printemps pointant à nos portes, le Ravel sera d’autant plus emprunté.
Monsieur le Bourgmestre, des travaux de soutien seront-ils entrepris afin de maintenir, à la fois l’état du Ravel et la sécurité des usagers ?


Je vous remercie.

Réponse de M. le Bourgmestre :

Le 27 décembre dernier, lors de l’effondrement de la toiture du bâtiment de l’ancienne entreprise DEF, le service de Sécurité et Salubrité publiques de la Ville de Liège s’est immédiatement rendu sur les lieux et un périmètre de sécurité a été déterminé.
Le Ravel a été fermé à l’aide de barrières au droit de la zone menaçant ruine. Le propriétaire (S.A. RER) a été enjoint d’exécuter les travaux afin d’éradiquer le risque. La société nous a répondu par la voix de son administrateur-délégué que délais et devis  ont été demandés auprès d’entreprises de démolition et que nous serons tenus au courant de la suite réservée à cette affaire.


Une visite de contrôle a été effectuée au début de la semaine dernière. Instruction a été donnée pour renforcer, s’il y a lieu, le barriérage et les mesures d’interdiction. Un rappel va être transmis au propriétaire. A la suite de quoi, sans réaction, des mesures d’office pourront être ordonnées ; ce qui veut dire – en clair – que la Ville pourrait intervenir pour compte de l’entreprise.

 


Travaux d'entretien au pont d'autoroute

A la suite de mon interpellation écrite du mois de septembre 2009,  Benoît Lutgen,  Ministre wallon des Travaux publics, me confirme qu'il a marqué son accord sur les travaux d'entretien et de réfection du pont situé sous l'autoroute E40 à Rocourt.

Les trottoirs étaient notamment redus glissants à cause des fientes de pigeon.

 


Le nouveau plan de mobilité Ans - Rocourt

(Via Megaupload: cliquez ici, introduisez le code en haut à droite et attendez 30 secondes)

 


Philippe, donne vite le tram à Liège !

Un article de Michèle Comminette dans la Quotidien La Meuse du 15/11/2010


De son premier job chez le ministre du Travail, Michel Hansenne, il a développé une passion pour tous les secteurs qui génèrent de l’emploi. De son expérience d’échevin de l’Urbanisme, il a l’ambition de voir Liège redevenir une métropole. Michel de Lamotte nous emmène dans le meilleur des mondes !

Vous êtes économiste ?
“ Je suis juriste... non pratiquant ! En 1982, j’ai été engagé au cabinet de Michel Hansenne, au plan de résorption du chômage. Mais je suis aussi un produit des Mouvements de Jeunesse à Sainte-Marguerite. J’étais donc sensible aux attentes du monde associatif, sportif et culturel, aux emplois du non-marchand... Et tout naturellement, je suis venu en politique. ”

En quels projets vecteurs d’emplois croyez-vous ?
 “ Je crois en Trilogiport, la plate-forme multimodale le long du canal Albert, à Hermalle. Et je me battrai pour qu’elle se réalise. Il faut hâter l’arrivée du pont nord, régler les problèmes des riverains, les rassurer sur les activités, il faut travailler avec eux. Mais ce projet doit se faire ! Il procurera 2.000 emplois qualifiés et non qualifiés, directs et indirects : la région en a besoin ! Nous ne pouvons plus perdre de temps sans quoi nous perdrons les subsides européens et nous risquons d’être doublés par des terrains qui se libéreront bientôt en Flandre, en Allemagne... ” Si on n’avait pas fait Bierset, on n’aurait pas créé 2.000 emplois à l’aéroport ! Plus tous ceux qui s’y implantent avec la biologistique... ”

Faut-il encore miser sur la sidérurgie ?
“ Je fonde beaucoup d’espoirs sur le centre de recherche d’Arcelor. Il développe les aciers du futur et comme nous avons un savoir-faire sidérurgique, il est capital de ne pas le perdre pour être prêt à travailler les nouveaux aciers ! ”

Faut-il donner les terres agricoles aux zonings parce qu’ils créent plus de jobs ?
 “ L’agriculture doit favoriser le circuit court pour aider nos producteurs locaux à écouler leurs produits en vente directe à des restaurants, des particuliers... On doit préserver les bonnes terres autant que faire se peut. Et il est temps de repenser les zonings ! Il reste des terrains à assainir qui pourraient accueillir de nouvelles entreprises. Mais quand on a autorisé Cora à Rocourt, on a créé un zoning ! Pareil avec Ikea. Et ING a quitté Liège pour Barchon. Toutes ces activités devraient rester au centre-ville. Les zonings ne devraient accueillir que des activités gênantes pour la tranquillité des habitants, pas des dentistes, des avocats ou des magasins. ”

Il est difficile de ramener des activités dans le centre. On se plaint des embouteillages, du manque de parkings...
“ Je suis très heureux que l’Université ait racheté l’Opéra. Une ville sans étudiants ne vit pas de la même manière. Et le Sart-Tilman est loin, coupé de tout ! J’attends impatiemment le tram ! On requalifiera les voiries, on aménagera des parkings de dissuasion ou de persuasion. Ce sera plus facile de circuler au centre-ville et les enseignes reviendront. Le ministre Philippe Henry consulte tout le monde sur le tram mais il faut qu’il se dépêche, qu’on soit prêt pour Liège 2017. Alors Philippe, dépêche-toi !

La candidature de Liège pour l’exposition internationale en 2017, vous y croyez ?
“On a nos chances et ce serait une chance pour Liège ! Ce serait l’occasion de montrer aux investisseurs toutes nos richesses : le TGV et notre magnifique gare des Guillemins, Liege Airport, nos routes, nos voies d’eau, le Grand Curtius, l’Université... L’exposition serait l’occasion d’oser l’architecture contemporaine dans des quartiers ou des “ dents creuses ”, comme l’a fait Berlin ! Et il ne faudra pas faire dans le mièvre. Il faut donner l’envie aux gens de revenir vivre à Liège ! Nous sommes une ville internationale et nous pouvons l’être plus encore. Et plus nous rayonnerons, plus la Wallonie rayonnera. ”

 

 


 

 


 

 

6 septembre 2010 -  Interpellation à M. le Bourgmestre Willy DEMEYER

 

CHAPITEAU DES ETUDIANTS AU VAL BENOIT

 

 

Monsieur le Bourgmestre,

 

Au début du mois de juillet dernier, la Spi+ décidait d’acquérir l’ancien bâtiment du Génie Civil situé sur l’ancien campus universitaire au Val Benoît. Après l’achat de ce premier immeuble, l’agence de développement pour la province de Liège a dévoilé son intention de racheter progressivement le reste des bâtiments. Ceci,  afin de reconvertir les 45.000 m² actuellement disponibles en un îlot d’entreprises, associé à des logements et à une zone de repos verte. Au total, le site pourrait accueillir 500 habitants et +/- 1.500 emplois.

Je m’en réjouis, évidement.

Cependant, cette future zone d’habitat, susceptible d’accueillir  les employés des entreprises du site, cadre mal avec les activités estudiantines (nocturnes et festives) qui s’y déroulent plusieurs semaines par an. En effet, l’association générale des étudiants y implante chaque année un chapiteau les quelques jours que dure la Saint-Nicolas des étudiants, puis de la mi-février à la mi-mars  à l’occasion des festivités de la Saint-Torè.


Monsieur le Bourgmestre, si l’on escompte que votre autorisation pourrait être accordée, pour autant que les étudiants respectent les conditions de sécurité et de nuisances sonores, le chapiteau pourrait prendre place cette année encore. Un porte-parole de la SPI+ a en effet annoncé que le parking habituellement dévolu aux activités folkloriques estudiantines leur serait encore accessible pour un an.

Mais lorsqu’il sera question de valoriser l’espace par des parkings et que l’image du site ne sera, légitimement, plus compatible avec la grande tente de guindaille, où iront les étudiants ?
Ces aspects folkloriques étant de longue date liés à notre ville étudiante et universitaire, il ne faudrait pas qu’ils se retrouvent dans une situation anarchique.

Vous savez que l’Agel et la Mel cherchent depuis plusieurs années à aménager une salle de guindaille « en dur » suffisamment isolée et accessible, sur le territoire de la ville. Malheureusement, plusieurs de ces projets successifs n’ont jusqu’à présent pas abouti.

Dans la mesure où vous aviez montré votre soutien à certaines de ces initiatives, pourriez-vous me dire, Monsieur le Bourgmestre, si des pistes continuent d’être explorées avec les étudiants liégeois et l’université de Liège pour que les activités qui se déroulent actuellement sous le chapiteau puissent trouver un autre lieu d’asile lors de la rentrée académique en  2011.

Et en ce qui concerne la Saint-Nicolas à venir, des protections efficaces seront-elles à nouveau placées le long de la Meuse afin d’éviter de tragiques accidents  comme celui qui avait coûté la vie à un étudiant au mois de février ?

Je vous remercie.

 

Vous pouvez écouter les suites de cette interpellation via le petit lecteur audio ci-après (Vivacité Liege, le journal de 7H30 du 7-9-2010):

 


29 mars 2010 | Conseil communal

MOBILITE A ROCOURT : LA RUE DES FRANÇAIS ET LA RUE D’ANS

Interpellation de Michel de Lamotte à Michel Firket, Echevin de l’Urbanisme

 

Monsieur le Bourgmestre,

Monsieur l’Echevin,

Chers Collègues,


Le week-end dernier, dans la Meuse, le Bourgmestre d’Ans Stéphane Moreau a fait une sortie fracassante sur la mise en semi-piétonnier de la rue des Français. Il s’agirait de rendre la rue, régulièrement encombrée, aux piétons et aux transports en commun.

L’idée m’a paru originale, je reste curieux de connaitre les suites données au projet.

La rue des Français étant également sur le territoire de la ville de Liège et se prolongeant dans la rue d’Ans, le lifting de la rue côté Ans entrainera, fort logiquement, des répercussions coté Liège.

Nous avons bien compris que ce projet était à prendre dans un contexte plus large à savoir la mobilité entre les deux communes Ans et Liège. 

C’est à propos de ce large contexte que je vous interpelle.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce « contexte général » de révision de la mobilité Ans-Rocourt et l’état actuel de ce dossier ?


Le site de l’ancien charbonnage va bientôt être aménagé et va, dés lors, lui aussi entrainer toute une série de « nouvelles voies ». Beaucoup de changements, avec à la clé, le bénéfice d’un nouveau quartier d’habitation. 

Avez-vous déjà une idée de comment va se dessiner la voirie entre le Charbonnage et le Chaussée de Tongres ? La chaussée passant derrière le CORA, entre le rue de l’Arbre Courte Joie et la Chaussée de Tongres est-elle toujours d’actualité ?


Le plan Transitec  préconisait plusieurs solutions de délestage pour Rocourt, dont un retour des voiries sur l’autoroute Liège-Aix-la-Chapelle à partir de la Chaussée de Tongres. Où en sommes-nous aujourd’hui ?  Et quel est l’état actuel du projet de la mise à gabarit prioritaire de la Chaussée de Tongres pour le passage des  bus à haut niveau de service sur la Chaussée de Tongres, en attendant le passage des trams.

Je vous remercie pour vos éclaircissements.



Le vote electronique

Interpellation de Michel de Lamotte à Willy Demeyer, Bourgmestre de Liège

29 mars 2010 | Conseil communal


Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,


Les jours semblent comptés pour le vote électronique. Les ordinateurs prévus à cet effet doivent être remplacés. Or, comme vous le savez, les finances de la commune ne le permettent peut-être pas.
De plus, le nouveau gouvernement wallon s’est engagé, dans sa déclaration de politique régionale, à mettre fin à l’expérimentation du vote électronique et à renforcer le contrôle démocratique sur l’organisation des élections en revenant au mode traditionnel.


Quant au Gouvernement fédéral, il vous a envoyé un courrier vous enjoignant de décider avant le 31 mars si Liège va prolonger l’expérience du vote électronique.
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre réaction dans le Soir du 20 mars dernier où vous dites, je cite :
«  je n’exclus pas un retour au papier, on en discutera au conseil communal du 29 mars. Les ordinateurs sont obsolètes ; les remplacer cela veut dire repartir avec l’électronique pour longtemps. Ma formule idéale ? Le papier, avec dépouillement par lecture optique ».


A titre personnel, je pense que le vote papier reste la meilleure procédure pour le contrôle citoyen de cet exercice démocratique.
Monsieur le Bourgmestre, à la lecture de l’ordre du jour reçu le 19 mars dernier, je n’ai pas vu de point inscrit concernant le vote électronique. J’espère que nous pouvons avoir cette discussion ce soir et formuler ensemble notre réponse.

 

 


 

Liège-Bastogne-Liège

29 mars 2010 | Conseil communal

Interpellation de Michel de Lamotte à Willy Demeyer, Bourgmestre de Liège et Fouad Chamas, Echevin de la Jeunesse et des Sports

 

Monsieur le Bourgmestre,
Messieurs les Echevins,
Chers Collègues,


Dans le cadre du plan communal de mobilité, le Collège a fixé comme objectif, d’accroître la part modale en faveur du vélo, au centre-ville. Et sous les généreuses éclaircies printanières, je ne doute pas que de nombreux Liégeois auront a cœur d’enfourcher leur vélo pour se déplacer au Centre Ville ou se balader le long de la Meuse.
Mais, Monsieur le Bourgmestre, Monsieur l’Echevin,  il est d’autres cyclistes du dimanche, plus aguerris ceux-là, que je souhaiterais également voir à nouveau s’arrêter au centre de Liège. Non pas une famille, ni même un groupe, mais un peloton de plus de 200 adeptes du deux roues.


Ce 25 avril se déroulera en effet  la 96e édition de la plus ancienne course cycliste au monde : la Doyenne Liège-Bastogne-Liège. Or comme vous le savez, le dénouement de cette course prestigieuse, qui a vu passer les plus grands coureurs internationaux, a déserté le boulevard de la Sauvenière en 1991. C‘est depuis l’année de son centième anniversaire que l’arrivée de la boucle Liège-Bastogne-Liège a été déplacée sur les hauteurs d’Ans,  par manque de moyens financiers à une époque difficile.


Or, depuis cette peu glorieuse échappée, Liège eu la chance d’accueillir plusieurs fois le tour de France (qui partira d’ailleurs de Liège en 2012) ou même l’arrivée d’une étape du tour d’Espagne (la Vuelta) l’année passée.
Voyant dans ces prestigieux rendez-vous sportifs les signes d’une santé retrouvée pour notre ville, ne pensez vous pas, Monsieur le Bourgmestre, Monsieur l’Echevin, qu’il serait temps que la Doyenne rentre à la maison ? Que la plus belle